Avez-vous déjà ressenti le
besoin de posséder une ancre pour votre vie, alors
que vous essuyez les tempêtes de la vie essayant de
vous écraser sur les rochers ? Pour certains cela
peut se traduire par des problèmes familiaux. Pour
d’autres, ce peut être la perte d’un emploi,
la perte d’un être cher, ou une maladie grave.
De telles épreuves peuvent nous submerger comme
une vague se fracassant sur un navire. Les souvenirs de
navigation paisibles sur les mers d’huile se sont
évanouis. Nos seules pensées pour le moment
présent, sont fixées sur l’épreuve
actuelle. Survivrons-nous, ou sombrerons-nous ? Et quelque
fois, les tourments sont si intenses que sombrer ne semble
pas être une si mauvaise option !
Pour maîtriser les tempêtes de la vie, il nous
faut une ancre en mesure de nous maintenir en place, de
prévenir les éventuels fracas sur la côte
rocheuse, les avaries et le naufrage. Quelle est votre ancre
marine ?
Le livre des Hébreux nous dit que nous possédons
une ancre. La profonde espérance du salut par Jésus
Christ. Tel est l’espoir déployé devant
nous, espoir très encourageant pour nous. «
Cette espérance est pour nous comme l’ancre
de notre vie, sûre et solide. » (Hébreux
6 :18-19)
Le verset 20 nous dit que cette espérance pénètre
en la présence de Dieu dans les cieux, là
où Jésus est entré pour nous, en précurseur.
Notre espérance de vie éternelle est ancrée
dans les cieux, là où les tempêtes de
cette vie ne pourront jamais faire sombrer notre navire
! Notre salut est sain et sauf.
Toutefois, les tempêtes ne cessent de faire rage
autour de nous. Les vagues nous atteignent, mais nous n’avons
rien à craindre, notre ancre se trouve dans les cieux
insubmersibles. Notre ancre sécurisera nos vies,
tant qu’elle subsistera. Ce qui veut dire, pour toujours
! Nous avons une ancre pour la vie, un point de stabilité
lorsque celle ci devient éprouvante. N’attendez
pas les tempêtes pour commencer à ancrer votre
vie dans celle de Jésus maintenant !
La parabole de la stabilité
Jésus lui-même nous a enseigné quelque
chose de similaire dans le Sermon sur la Montagne : «
C’est pourquoi, celui qui écoute ce que je
dis et qui l’applique, ressemble à un homme
sensé qui a bâti sa maison sur le roc. Il a
plu à verse, les fleuves ont débordé,
les vents ont soufflé avec violence, ils se sont
déchaînés contre cette maison : elle
ne s’est pas effondrée, car ses fondations
reposaient sur le roc.
Mais celui qui écoute mes paroles sans faire ce
que je dis, ressemble à un homme assez fou pour construire
sa maison sur le sable. Il a plu à verse, les fleuves
ont débordé, les vents ont soufflé
avec violence, ils se sont déchaînés
contre cette maison : elle s’est effondrée
et sa ruine a été complète. »
(Mat 7 :24-27)
Jésus décrit ici deux groupes : Ceux qui
le suivent et les autres. Ces deux catégories de
personnes construisent des maisons d’apparence agréables.
Ils peuvent tous les deux mener des vies suffisamment correctes.
Mais les tempêtes de la vie les surprennent tous les
deux, et les maisons sont testées non pour leur apparence
extérieure, mais pour leur fondation.
Ecouter Jésus ne nous prémunit pas contre
la pluie, l’eau, le vent, et les problèmes
de la vie, mais prévient de l’effondrement.
Lorsque les tempêtes de la vie nous assaillent, il
nous faut des fondations solides pour ne pas broncher.
Jésus nous conseille de ne pas construire nos vies
seulement sur l’écoute de ses paroles, mais
dans leur mise en pratique. Il nous faut plus que le nom
de Jésus, il nous faut une détermination à
pratiquer ce qu’il dit, à lui faire confiance
pas seulement pour l’avenir, mais aussi pour notre
vie de tous les jours.
Si nous entendons la parole et n’obéissons
pas à ce que dit Jésus, nos vies pourraient
apparemment, sembler bonnes en surface. Mais sans avertissement,
les épreuves surgissent et nos vies peuvent tout
à coup s’effondrer, s’effilocher, ou
sombrer. Choisissez la métaphore qui vous convient.
L’essentiel ici est que la vie est plus supportable
lorsque nous faisons ce que Jésus nous demande de
faire.
Jésus ne nous force pas à obéir, mais
il nous donne un choix. Il nous dit à quoi nous attendre
si nous n’obtempérons pas. Notre comportement
révèle si nous croyons en lui et lui faisons
confiance ou non.
A la recherche d’une fondation
Si nous désirons un fondement solide dans les périodes
tourmentées, il nous faut donc rechercher les enseignements
de Jésus. Nous ne devrions pas attendre que les tempêtes
se déclarent pour commencer. Nous devrions adopter
de bonnes habitudes dès maintenant.
Mais comment y arriver ? Attendre que Jésus surgisse
dans notre maison et vienne nous dire ce qu’il faut
faire ? Bien sûr que non. Dans la plupart des cas,
les paroles de Jésus sont déjà dans
nos foyers. Il nous suffit tout simplement de prendre l’initiative
de les connaître et de faire ce qu’il dit. Ne
prenez pas pour acquis que vous avez déjà
été instruis, parce que vous en avez pris
connaissance quelques années auparavant. Si vous
désirez vraiment une fondation solide, il vous faut
les lire à nouveau. Vous ne pouvez bâtir sur
la bonne fondation, à moins de savoir de quoi il
s’agit.
Ne prenez pas pour acquis que les connaissances apprises
dans le passé sont suffisantes. Même si ce
fut suffisamment bon à l’époque, vous
en avez probablement oublié quelques éléments,
et vous pourriez certainement en tirer profit encore d’avantage,
jumelé à l’expérience obtenue
tout au long de votre vie. Je vous encourage donc à
continuer d’apprendre, de croître, de solidifier
votre fondation. Personne d’autre ne peut le faire
à votre place. Cela vaut la peine d’y réfléchir.