Peut-on parler de l'avenir de l'Humanité sans d'abord parler de ses origines ? “D'où venons-nous ?”, voilà la vraie question ! Question sans réponse, dit-on. Mais question avec réponse si l'on ne rejette pas la révélation divine comme source de connaissance. Révélation divine et connaissance empirique humaine sont suffisantes pour répondre, tant à la question des origines, qu'à celle du devenir de l'Homme sur la terre.
D'où vient l'existence ? Où va l'Homme après sa mort ? Grandes questions qui demeurent toujours sans réponse scientifique. Les savants et les philosophes n'ont jamais pu donner une réponse claire et entière à ces questions fondamentales. En revanche, plusieurs ont fourni thèses et antithèses, opinions et suppositions, incertitudes et probabilités, et beaucoup de certitudes enluminées de milliers d'à peu près. Mais pour des milliards d'êtres humains, l'existence même de l'univers demeure un mystère indéchiffrable. Qui avait-il avant la lumière, avant le temps et l'espace ? Le mystère est total !
Savants calculs et voyages interplanétaires aux coûts astronomiques n'ont, jusqu'à présent, jamais fourni le moindre élément de réponse. Que des nouvelles questions ! C'est comme si l'Homme avec sa masse de connaissances scientifiques demeurait dans les ténèbres, séparé par je ne sais quoi d'invisible, et qui le retient loin de la Lumière. L'Homme, sans Dieu, aurait-il atteint les limites de sa propre intelligence ? Serait-il parvenu aux ultimes confins de sa propre puissance ?
Hubert Reeves, astrophysicien de renommée mondiale, reconnaît que l'origine de l'existence demeure un mystère. Qu'y avait-il là-haut ou là-bas ou en bas avant qu'il n'y ait eu quelque chose ici-bas ? Qui est à l'origine de l'existence ? Etre, c'est exister, que l'on soit hommes, animaux ou végétaux. Mais comment en trouver la cause première, le premier déclic qui déclencha la série des déclics postérieurs aux antérieurs ? La matière, le temps et l'espace ne sont que des conditions de la vie sur terre, mais dans ce cadre physico-astral universel incommensurable, peut-on, en plus, tenter d'expliquer la vie sans avoir recours à Celui qui l'a donnée ? On en revient à l'autre question fondamentale : “Et Dieu dans tout cela ?” Se pourrait-il que l'homme cherche toujours ce que son Dieu Créateur lui a déjà révélé ? Ce qui est à portée de sa main ? Bien évidemment que le domaine de la cosmologie est d'une vaste et mystérieuse complexité. Son étude permet d'approcher la splendeur de Dieu, et bienheureux est le savant qui la touche du doigt, et admet cette splendeur en toute humilité. Il faut aimer la science qui nous fait voir Dieu dans toute l'infinie variété de Sa création, et il faut admirer le savant qui la met à la portée de tous, c'est-à-dire à la mesure de notre petitesse, afin que nos cœurs en soient éblouis d'émerveillement.
Si l'Homme cherche scientifiquement, en posant au départ de sa recherche le principe de la non existence de Dieu, sous prétexte que Dieu est invisible, inaudible, intouchable, " ingoûtable " et inhalable, non saisissable par la méthode empirique des cinq sens, il ne faut pas en déduire dogmatiquement qu'aucun autre moyen de connaissance ne puisse exister qui pourrait révéler ce que la science aspire tellement à découvrir. Se pourrait-il que l'homme, produit vivant d'un Créateur vivant, ait tout simplement besoin d'admettre humblement que ce Dieu-Fabricant ait fourni un manuel d'instruction sur l'origine du produit (l'homme) et sur son mode de fonctionnement dans l'univers ? Fonctionnement physiologique, psychologique et spirituel d'une telle complexité qu'il faut absolument que cette créature humaine ait le secours d'une aide divine pour comprendre toute la beauté, la grandeur, l'originalité, la potentialité et l'ultime destinée de sa propre personne. Nous voyons dans l'épître de l'apôtre Paul, aux Colossiens, chapitre deux, versets deux et trois, que tous les trésors de la sagesse et de la connaissance sont cachés en Jésus-Christ. Faut-il rappeler que Dieu recommande aux hommes de ne pas s'appuyer sur leur propre sagesse, et qu'Il déclare que la sagesse des hommes est tellement inférieure à la sienne qu'elle devrait être considérée comme folie en comparaison de l'intelligence divine (I Corinthiens 3 : 19), car “Notre Seigneur est grand, puissant par Sa force, Son intelligence n'a point de limite” (Psaumes 147 : 5). Or l'intelligence de l'homme a des limites. Plus tôt nous l'admettrons, plus tôt, nous reconnaîtrons notre besoin d'être aidés et secourus dans notre quête de la vérité concernant l'existence.
D'où le triste constat que les hommes ne savent pas d'où ils viennent, ni pourquoi ils sont nés. Cette carence dans le vaste savoir humain qui double tous les six mois, nous dit-on, explique pourquoi tant de théories scientifiques contradictoires foisonnent, et supputent telle ou telle hypothèse sur l'origine de l'existence de l'univers, et sur l'origine de la vie dans cette existence physique et matérielle, et son pourquoi. L'existence d'une réalité spirituelle, parce qu'invisible à l'œil, est déclarée inexistante. Or, en plus des cinq sens que possède l'être humain, celui-ci ne possède-t-il pas, en plus, une âme, un cœur, un intellect sans lesquels aucun des cinq sens ne pourrait être opérationnel ? Or l'Homme limite ses instruments de recherche à ses cinq sens ; peut-on s'étonner qu'il “n'appréhende” pas la totalité de ce qu'il est, car il n'utilise pas la totalité de ce qu'il a reçu ?
Si l'homme ne peut dire d'où il vient, il sera incapable de dire où il va.Victor Hugo a déclaré avec justesse “Personne ne connaît l'avenir. L'avenir appartient à Dieu”. Et Dieu seul sait ce qu'Il fera de cet avenir. Pour connaître l'avenir de l'Humanité nous devons nous en remettre à Dieu qui n'a pas laissé Sa créature ignorante de ce qui l'attend. Créateur des hommes et de la terre sur laquelle ils habitent, Dieu est le Gardien de Son bien. Il sait quoi en faire. Mais les hommes ne connaissent pas le dessein divin ; ils ne savent pas ce que leur Seigneur a préparé d'avance pour eux. L'Homme ne sait pas où le conduit sa vie sur terre, à moins qu'il ne le demande à Celui qui l'a fait.
Dieu a parlé aux hommes plus d'une fois au cours de l'Histoire. Ses prophètes ont parlé haut et fort à la nation élue, Israël. Dieu s'est révélé par Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui s'est incarné afin de dire aux hommes la raison de leur existence sur la terre. L'évangile de Jean nous dit que les hommes n'ont pas reçu Sa parole. Or Sa Parole nous enseigne ce que nous ne saurions savoir par un quelque autre moyen. Dieu révèle l'origine de l'existence, l'origine de l'Homme, sa mission sur terre et son ultime destinée. L'Homme ne peut parvenir autrement à la connaissance de ces vérités fondamentales. Dieu révèle, à nous de recevoir cette révélation avec un esprit ouvert, en toute modestie.
Il nous faut donc faire suffisamment confiance à Dieu pour croire au moins que ce qu'Il dit est vrai. A chacun d'en faire la démonstration.
Le questionnement des hommes est perpétuel. Leurs interrogations fondamentales sont les mêmes depuis la nuit des temps ; seuls les vocabulaires changent un peu, selon les peuples et les époques. La fin du monde aura-t-elle lieu ? Est-ce le commencement de la fin ? De la fin du monde, j'entends. Quels sont les signes annonciateurs de cette fin du monde ? L'Humanité va-t-elle à sa perte ou va-t-elle vers sa terre promise ?
Les Ecritures prédisent que dans les derniers temps (et nous y sommes tous, en ce qui nous concerne individuellement, car nous n'avons qu'une vie terrestre très courte qui arrivera à son terme dans quelques décennies) la vie sur terre sera difficile ; difficile parce que les hommes vivront selon des principes qui ne seront pas ceux que Dieu préconise pour le bonheur de l'humanité. Voici quelques descriptions prophétiques de la société d'avant la parousie, telles que Dieu la voit dans Son omniprésence. Dieu présent dans le futur sait d'avance ce qui arrivera sur terre. Dans Matthieu chapitre 24, versets 1 à 28, Jésus en donne les principales séquences.
Les guerres sont synonymes de grands malheurs. Les chiffres des armes de guerres sont tout simplement effarants tant ils sont astronomiques. Sur notre planète, les stocks d'armes de destruction massive s'amoncellent bien cachés dans les antres de la terre. Bombes atomiques, bombes H, bombes à neutrons, bombes au phosphore, mines anti-personnelles, gaz (du grec khaos, signifiant gouffre) de toutes sortes (moutarde, sarin, etc.). Engins et équipements de guerre mécanisés électroniquement très sophistiqués, avions de combat avec ou sans pilote. Rayons laser et satellites d'espionnage, sous-marins et porte-avions nucléaires. Cette innombrable panoplie d'armements est fonctionnelle, prête pour l'attaque ou la défense grâce aux autoroutes planétaires de l'information. Si l'armée a consenti à libérer l'un des secrets en transférant au civil la technologie du Web (la Toile), n'allons pas nous imaginer qu'elle a tout livré, sans retenir l'essentiel, c'est-à-dire ce qui lui est nécessaire, et que nous ne connaissons pas (encore).
Les épidémies sont synonymes de grandes souffrances. Où en sommes-nous aujourd'hui ? Les famines sont synonymes de grandes faiblesses et engendrent maladies et mortalité. Où en sommes-nous en 2006 ? Les tremblements de terre sont synonymes de grandes angoisses. Destruction de la cellule familiale facteur de stabilité sociale. L'asocialisation des citoyens des grandes villes par l'anonymat organisé mais souvent involontaire. L'abêtissement des esprits par l'anémie culturelle programmée.
L'écologie, bien comprise, place l'Humanité entière devant des réalités effrayantes, et les défis mondiaux dépassent toute imagination quand on les confronte aux maux planétaires bien réels et aux moyens à mettre en action de toute urgence pour soulager la terre, avec son eau, sa végétation, ses êtres vivants et lui apporter la guérison qu'elle appelle de ses cris angoissés.
L'Homme se noie lentement au milieu d'une mer de connaissances profanes, et il aime profaner le saint et le sacré. Plus il se creuse des citernes qui ne retiennent pas l'eau (Jérémie 2 : 11-13), plus l'Homme a soif d'authenticité, de droiture, de sincérité, de vérité, de certitudes, de bonté, d'amour, de paix, de joie. Or la fontaine d'eau vive coule toujours et très peu s'en approchent pour s'y désaltérer. Cette fontaine, c'est Dieu dont les hommes ont échangé la gloire pour jouir de la vaine gloriole des petits dieux au ventre creux, adulés et vernis de ce monde.
Alors que plusieurs dansent sur le cadavre refroidi du christianisme institutionnel, une sorte de polychristianisme culturel se développe en marge des structures religieuses traditionnelles. Une pléiade de mouvements religieux ont surgi et se sont formés hors du giron traditionnel des grandes églises. On crie au secours mais les presbytères ne répondent plus aux appels des désespérés. Les églises sont désertes et font elles-mêmes parties du grand désert spirituel qu'est devenu le pays tout entier.
Quand le ministre des cultes parle de “déserts spirituels” que sont devenus certains ghettos de nos banlieues françaises, il ne fait que définir par le plus petit dénominateur commun la société occidentale toute entière.
La soif spirituelle est telle que des millions d'hommes et de femmes se désaltèrent en buvant des eaux qui ne jailliront jamais jusque dans la vie éternelle. Ces rivières d'eaux troubles, chargées d'émotions et de demi-vérités, charrient dans leur lit de faux espoirs en proclamant à qui veut " réussir " le faux évangile du " Health and Wealth " (Santé et Prospérité) comme si le Royaume de Dieu était de ce monde. Les faux prophètes proclament vérité et mensonge entremêlés, " finement " cousus du gros fil blanc des faux miracles, des illusions émotionnelles, stimulées et provoquées par des leaders “charismatiques” vociférant d'une voix tonitruante et culpabilisante, et oubliant que le Christ ne s'adressait pas de cette manière aux foules qui Le suivaient. Ce type de christianisme est une caricature du vrai christianisme et fait du tort à ce dernier qui devient malheureusement un sujet de moquerie dans la bouche de plusieurs. Et pourtant jamais n'a-t-on autant parlé de Dieu. En matière de religion, il vaut mieux avoir la crainte de Dieu plutôt que de fanfaronner et de parler à la dragonne.
Mais ceux qui prophétisent des jours difficiles pour l'humanité ne sont pas tous de faux prophètes. Il existe de vrais prophètes de malheur au sens où ces hommes annoncent des malheurs qui se produiront, qui seront vrais, vérifiables, réels, et tels qu'annoncés. Ces prophètes ne sont pas à la solde des religions de ce monde ; ils sont dans les grands centres de recherches, dans les instituts de renommée mondiale et ils s'expriment par des travaux et des ouvrages publiés que la vaste majorité ignore totalement. Ces hommes et ces femmes annoncent, sans avoir recours à la Bible, ce que la Bible annonce depuis des siècles. Nous devrions les écouter !
Il faut savoir distinguer entre les bons prophètes qui mettent la population en garde contre des malheurs imminents, et les mauvais prophètes de malheur qui disent que tout va bien, alors que le malheur frappe sans que les populations n'aient été averties. Ces faux prophètes, par leur prédication mensongère, sont eux-mêmes des malheurs.
L'apostasie décrite par l'apôtre Paul est définie par l'article défini " l' " signifiant qu'il s'agit-là de l'apostasie, dans toute sa force, dans toute sa plénitude. C'est l'apostasie dans son expression absolue qui s'affronte avec l'absolue fidélité à Dieu. Cette apostasie est l'état de rébellion maximale qui ne peut qu'être détruite par une force maximale, celle de Dieu. Quand cette apostasie sera venue sur la terre, alors les événements se précipiteront comme l'a annoncé le Christ peu de temps avant Sa mort, dans l'évangile de Matthieu, chapitre 24, versets 1 à 35.
Dans ce même contexte concernant l'avenir de l'humanité, Jésus ajouta : “Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni le Fils, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l'avènement du Fils de l'homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous ; il en sera de même à l'avènement du Fils de l'homme… Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme [re]viendra à l'heure où vous n'y penserez pas” (Matthieu 24 : 36-44).
L'apôtre Paul parle de l'avenir de l'Humanité en ces termes : “Pour ce qui est des temps et des moments, vous n'avez pas besoin, frères, qu'on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point” (I Thessaloniciens 5 : 1-3).
Il y a de l'espoir pour l'Humanité car Dieu sait d'avance ce qui l'attend. Paul nous donne des paroles fort encourageantes quand il parle de la destinée de l'Humanité. Que dit-il ? “Car, le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous, les vivants qui seront restés, nous serons tous enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles” (I Thessaloniciens 4 : 16-18).
Et Paul de conclure par cette déclaration magistrale et pleine d'espérance : “Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres [sérieux] ayant revêtus la cuirasse de la foi et de l'amour, et ayant pour casque l'espérance du salut. Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ…” (I Thessaloniciens 5 : 8-9).
La science des hommes, si étendue soit-elle dans les domaines qui relèvent de son ressort, n'a aucun moyen de savoir ce que Dieu nous révèle par la bouche de Son serviteur, l'apôtre Paul. C'est là une des raisons pour laquelle la science donne peu d'espoir à l'Humanité.
Mais nous avons la révélation de Dieu, Créateur de l'univers. Faisons-Lui pleinement confiance, car Il a prévu un destin grandiose pour chacun de nous. Si l'Homme ne sait pas où il va, Dieu le sait. Demandez-Lui simplement qu'Il vous le révèle. Il sera très heureux de répondre à vos attentes.