L’argent tient
le monde dans sa main. Mais que ferait le monde sans argent
?
Cette
édition parle d’argent en démontrant qu’il n’est pas mauvais
en lui-même, mais que son utilisation peut être bonne ou
mauvaise.
Le
monde est partagé entre les riches et les pauvres. Et nous
en faisons tous le constat. Certains enfants naissent dans
la soie et la cuillère d’argent caresse leurs lèvres dès
le berceau. D’autres, moins fortunés, voient le jour sur
les pistes boueuses de la brousse, dans les cavernes sombres
des montagnes glacées, dans les cabanes de torchis ou sur
les trottoirs gris et insalubres de nos mégapoles modernes.
Le
sujet n’était pas facile à traiter tant les conceptions
que l’on se fait de l’argent sont nombreuses et évolutives.
Conceptions qui diffèrent d’un coin de la terre à un autre,
et qui se métamorphosent au fil du progrès et des
soubresauts de la mondialisation.
Notre ambition
n’était pas de tout dire, mais de dire une partie de la
pensée de Dieu sur la question, à partir des Ecritures.
La grande leçon que nous pouvons en retirer est simple :
Dieu aime le riche et le pauvre. Dieu désire que le riche
aime le pauvre et que le pauvre aime le riche. Et l’argent
doit servir à honorer Dieu, à soulager la misère d’autrui
et à combler nos besoins personnels.
Avant
tout, il faut se garder de se prosterner devant le veau
d’or de l’argent, en cette époque qui nous incite tant à
le faire.
La
leçon est simple mais son application est complexe et ardue.
Nous espérons que ce numéro vous apportera quelques joyaux
de la sagesse de Dieu et que celle-ci vous permettra de
mieux L’honorer, tout en pensant aux pauvres, à qui Dieu
se présente souvent par le moyen d’une action charitable.