Le terme “dîme” apparaît pour la
première fois dans la Bible dans Genèse 14.
Après la capture de Lot par quatre rois de Mésopotamie,
Abraham leur livra bataille. La victoire remportée,
il s’empara d’un important butin. Lorsqu’il
rencontra le sacrificateur de Dieu, Melchisédek,
celui-ci bénit Abraham qui lui “donna la dîme
de tout” (Genèse 14 : 20).
Le texte ne nous indique pas si Abraham versait déjà
la dîme ou s’il commença à le
faire à ce moment précis. Ce geste démontre
la grande générosité d’Abraham
qui remit alors le reste de son butin au roi de Sodome (Genèse
14 : 23-24). Abraham observait toutes les lois de Dieu en
vigueur à son époque (Genèse 26 : 5),
mais le livre de la Genèse n’indique pas si,
au temps d’Abraham, le fait de verser la dîme
était une loi. Plusieurs des décrets et des
exigences de Dieu furent promulgués pour la nation
d’Israël tels que mentionnés dans Lévitique
(lois de Moïse). Indépendamment de ces décrets,
Abraham versait-il régulièrement la dîme
? Nul ne peut le dire.
C’est dans Genèse 28 versets 20 à 22
que le terme “dîme” est mentionné
pour la deuxième fois lorsque Jacob fit un rêve
miraculeux à Béthel et qu’il fit le
vœu de donner la dîme de ses biens si Dieu le
protégeait pendant son voyage. Jacob démontrait
ainsi sa manière d’adorer Dieu. Voulant obtenir
de Dieu une assistance particulière, il s’engagea
à Lui remettre la dîme en témoignage
de sa reconnaissance. Un tel acte devait à la fois
être ordinaire et faire partie des pratiques d’adoration
et de culte de cette époque.
Les premiers-nés de toute chair
Les commandements bibliques sur la dîme concernaient
généralement le grain, le vin et l’huile.
Un système de dîme différent concernait
quelques catégories d’animaux. Lors de la dernière
plaie d’Egypte, Dieu fit périr tous les nouveaux-nés
mâles égyptiens, tant des hommes que des animaux.
Cependant, Dieu épargna les Israélites et
leurs animaux ; et Il se réclama propriétaire
de chaque premier-né des Hébreux et de tous
les premiers-nés mâles de leurs animaux (Exode
13 : 2 et Nombres 3 : 13).
Ces commandements ne s’appliquaient pas seulement
à la génération qui fuit l’Egypte,
mais aussi à celle qui suivit. Les premiers-nés
des animaux purs devaient être remis aux sacrificateurs
pour être offerts (Nombres 18 : 15-17), par les sacrificateurs
et le peuple, au moment des fêtes (Deutéronome
12 : 6-17 ; 14 : 23 et 15 : 19-20). En revanche, tous les
premiers-nés des hommes et des animaux impurs devaient
être rachetés (Exode 13: 12-15 et 34 : 19-20).
Ceci aussi bien au temps de Néhémie (Néhémie
10 : 36), qu’à l’époque de Jésus
(Luc 2 : 23). Les gens remettaient aussi les prémices
de leurs récoltes (Exode 23 : 19; 34 : 26 ; Lévitique
2 : 14). Notons que cette dîme ne correspondait pas
à un pourcentage fixe.
Les dîmes
La dîme sur le bétail était exigée
: “toute dîme de gros et de menu bétail,
de tout ce qui passe sous la houlette, sera une dîme
consacrée à l’Eternel” (Lévitique
27 : 30). Etait-ce en plus de la dîme sur les premiers-nés
des animaux ou était-ce en remplacement de celle-ci
? Nous ne savons pas exactement comment ces lois étaient
administrées. Nous n’avons pas à nous
prononcer sur de tels détails. “Toute dîme
de la terre, soit des récoltes de la terre, soit
du fruit des arbres, appartient à l’Eternel”
(Lévitique 27 : 30). Les dîmes et les prémices
appartenaient à Dieu et Il les avait attribués
aux Lévites (Nombres 18 : 12-13, 21, 24). Ceux-ci
pouvaient en conserver quatre-vingt-dix pour cent et présenter
comme offrande les dix pour cent restants (Nombres 18 :
26-32).
La dîme existait au temps d’Ezéchias
(II Chroniques 31 : 5-6), de Néhémie (Néhémie
10 : 35-39 ; 12 : 44), et de Jésus (Matthieu 23 :
23 ; Luc 11 : 43). Au temps de Malachie (Malachie 3 : 8-10),
la dîme était aussi en vigueur et des bénédictions
physiques y étaient attachées si on obéissait
à cette loi.
Dîmes en sus ?
Dieu a donné aux Lévites toute dîme
en Israël (Lévitique 27 : 30). A l’occasion
des fêtes, le peuple pouvait, pour se réjouir,
manger la dîme de son blé, de son moût,
de son huile, etc. (Deutéronome 12 : 5-7, 17-19 ;
14 : 23). Si bien que certains en ont conclu que Deutéronome
parlait d’une autre dîme destinée à
être utilisée lors des fêtes. Le peuple
avait besoin d’une dîme pour les fêtes.
Elle représentait environ cinq pour cent des revenus
de l’année. Lors des années sabbatiques,
les fermiers n’avaient pas de revenus réguliers,
ils ne pouvaient donc pas assister aux fêtes chaque
année. Peut-être épargnaient-ils la
dîme de la fête, année après année
?
Tous les trois ans, les enfants d’Israël mettaient
de côté une dîme pour les Lévites,
les étrangers, les orphelins et les veuves (Deutéronome
14 : 28-29). Mais nous ignorons s’il s’agissait
d’un autre usage de la dîme ou d’une dîme
supplémentaire. Dans ce verset, il n’est aucunement
fait mention de premiers-nés de gros ou de menu bétail.
Il n’est fait aucune mention d’une autre catégorie
d’offrandes ; par conséquent, il s’agirait
d’une dîme supplémentaire.
La dîme dans la Nouvelle Alliance
La dîme est mentionnée seulement à
cinq reprises dans le Nouveau Testament. Jésus reconnaissait
que les pharisiens étaient très méticuleux
quant à l’observance de la dîme (Luc
18 : 12) et Il leur demandait de ne pas prendre la chose
à la légère (Matthieu 23 : 23 ; Luc
12 : 42). Jésus a critiqué les pharisiens,
non à cause de la dîme, mais parce qu’ils
considéraient la dîme plus importante que la
miséricorde, l’amour, la justice et la fidélité.
Les derniers passages qui mentionnent la dîme se
trouvent dans l’épître aux Hébreux.
Le fait qu’Abraham ait été béni
par Melchisédek et qu’il lui ait versé
la dîme montre la supériorité de Melchisédek
et de Jésus-Christ sur le sacerdoce lévitique
: “Le sacerdoce étant changé, nécessairement
aussi il y a un changement de loi” (Hébreux
7 : 1-10, 12).
Il y a eu transfert de sacerdoce des Lévites vers
celui de Jésus-Christ. Ceci impliquait un changement
dans la loi qui permettait aux Lévites d’être
des sacrificateurs. Qu’est-ce qui a été
exactement transformé ? L’auteur affirme que
l’Ancienne Alliance était devenue obsolète
et que les lois qui dictaient au peuple d’Israël
de verser la dîme aux Lévites étaient
désormais abolies.
Un principe cependant reste valable : les hommes doivent
continuer d’honorer Dieu en Lui remettant volontairement
une part des bénédictions qu’Il leur
donne.
Etre responsable sous une meilleure Alliance
Sous l’Ancienne Alliance, la dîme était
utilisée pour les besoins du culte. Les Israélites
devaient remettre dix pour cent de leurs revenus ; et leurs
bénédictions n’étaient que physiques.
Sous la Nouvelle Alliance, les chrétiens reçoivent
de meilleures bénédictions, car elles sont
d’ordre spirituel. De ce fait, combien plus volontairement
devrions-nous être généreux en témoignage
de notre reconnaissance pour les bénédictions
éternelles que nous avons reçues en Jésus-Christ
!
Les Israélites devaient donner dix pour cent sous
une alliance incapable de les rendre parfaits (Hébreux
7 : 19 ; 9 : 9). A plus forte raison, sous la Nouvelle Alliance,
ne devons-nous pas donner plus joyeusement à Dieu
? Le sacrifice de Jésus-Christ purifie notre conscience
(Hébreux 9 : 14). Devons-nous donner moins qu’une
dîme, quand les bénédictions reçues
sont beaucoup plus glorieuses que celles accordées
aux Israélites sous une alliance imparfaite (II Corinthiens
3 : 1-17) ?
L’Ancienne Alliance menait à la condamnation.
La Nouvelle Alliance en Christ nous apporte la justification
et la paix avec Dieu. A fortiori, ne devons-nous pas donner
plus librement et plus généreusement, afin
que l’œuvre de Dieu puisse se faire dans le monde
: proclamer l’Evangile, le ministère de la
Nouvelle Alliance qui nous transmet la vraie vie ?
Une personne qui a la foi en Jésus-Christ ne se
préoccupe pas de savoir si le versement de la dîme
est ordonné dans le Nouveau Testament. Une personne
transformée par le Christ devient généreuse
comme Lui-même l’a été à
notre égard. Une telle personne veut donner autant
que possible pour aider l’Evangile et les membres
de l’Eglise dans le besoin. Les chrétiens devraient
donner généreusement. La grâce nous
est attribuée par la foi et non par la dîme.
Ne devrions-nous pas donner plus que le minimum ?
Certains agissent comme si le Christ les avait libérés
de la loi par la grâce afin qu’ils puissent
garder davantage de leurs possessions matérielles
pour eux-mêmes. Ce raisonnement est erroné.
Le Christ nous a libérés de l’amende
de la loi de sorte que nous devenons libres pour mieux servir,
comme des enfants aimants et non comme des esclaves de la
loi. Il nous affranchit pour que nous agissions, guidés
par la foi et non par notre égoïsme.
Quand il est question d’argent, votre cœur participe-t-il
à l’Evangile de Jésus-Christ et à
la vie de l’Eglise ? Mettez-vous votre argent là
où est votre cœur, “car là où
est ton trésor, là aussi sera ton cœur”
(Matthieu 6 : 21) ? Vous pouvez alors en déduire
où vous vous situez.
Les besoins du ministère de la Nouvelle Alliance
Dans l’Eglise de la Nouvelle Alliance, il existe
des besoins financiers : soutenir l’Evangile et appuyer
ceux qui le prêchent. Les chrétiens sont tenus
d’aider financièrement afin de pourvoir à
ces besoins. Voyons comment Paul a expliqué ce devoir
chrétien dans sa seconde lettre aux Corinthiens.
Paul se définit comme un ministre de la Nouvelle
Alliance (II Corinthiens 3 : 6) dont la gloire est plus
grande que l’Ancienne (II Corinthiens 3 : 8). Parce
que le Christ avait tant fait pour lui, au moyen de la Nouvelle
Alliance, Paul s’est empressé de prêcher
l’Evangile, le message de la réconciliation
(II Corinthiens 5 : 11-21).
Pourquoi Paul a-t-il exhorté les Corinthiens à
ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain ? Alors qu’il
avait fait tout son possible pour les servir en leur ouvrant
son cœur (II Corinthiens 6 : 13), il leur demanda de
lui rendre la pareille, mais les Corinthiens ne lui témoignèrent
pas l’affection qui lui était due (II Corinthiens
6 : 3-12).
Paul rappelle donc aux Corinthiens la responsabilité
qui était la leur : donner quelque chose en retour
de tout ce qu’ils avaient reçu. Ils auraient
dû réagir en témoignant de l’affection
et en élevant leur niveau de moralité (II
Corinthiens 6 : 14 ; 7 : 1-13), tout en faisant preuve de
générosité financière comme
Paul le leur rappelle au chapitre 8. C’est la voie
dans laquelle les Corinthiens ont refusé de marcher,
en fermant leur cœur à l’apôtre
et en refusant de lui exprimer de l’affection.
Il cite alors en exemple les frères de Macédoine
qui avaient donné généreusement, au
point de se donner eux-mêmes au Seigneur (II Corinthiens
8 : 1-5). L’exemple porta ses fruits. L’incitation
fut si forte que les Corinthiens durent réagir aux
sacrifices que Paul s’imposa par amour pour eux. Il
n’en fit pas un ordre (II Corinthiens 8 : 8) mais
il leur a demandé de tourner leurs cœurs vers
le Seigneur. Il encouragea les Corinthiens à se donner
et à le soutenir dans un amour sincère et
sans contrainte (II Corinthiens 8 : 5). Paul leur rappela
que le Christ était devenu pauvre pour eux et qu’ils
devaient faire en retour des sacrifices financiers.
Par la suite, animé de compassion, Paul rappelle
aux Corinthiens qu’ils ne devaient pas donner plus
que ce qu’ils avaient reçu (II Corinthiens
8 : 12), pas plus qu’ils ne devaient s’appauvrir
pour enrichir les autres. Paul recherchait l’équité
(II Corinthiens 8 : 13-14) et avait encore confiance dans
leur générosité (II Corinthiens 8 :
24 ; 9 : 5), en usant de l’exemple des Macédoniens
auprès desquels il avait vanté la générosité
des Corinthiens.
Paul ajoute aussi que l’offrande devait être
faite volontairement et non à contre-cœur (II
Corinthiens 9 : 5, 7). Il rappelle que Dieu récompense
la générosité (II Corinthiens 9 : 6-11)
et qu’un bon exemple motive les gens à adorer
Dieu et à pratiquer l’Evangile dans un climat
favorable (II Corinthiens 9 : 12-14).
La collecte que Paul réclamait (il ne parle pas
ici de dîme, il s’intéressait à
la Nouvelle Alliance) était destinée aux pauvres
de Judée. Parce que le Christ avait fait de nombreux
sacrifices pour eux, les Corinthiens devaient, à
leur tour, faire des sacrifices en faveur des autres.
En demandant cette offrande aux Corinthiens, Paul faisait
aussi un sacrifice, car il avait le droit de bénéficier
de cette aide financière ; au lieu d’en profiter,
il demandait que l’offrande soit donnée à
d’autres. Paul n’attendait pas une quelconque
assistance financière de l’église de
Corinthe (II Corinthiens 11 : 7-11 ; 12 : 13-16), car il
avait été assisté par les Macédoniens
(II Corinthiens 11 : 9).
Paul était en droit d’être assisté
financièrement par les Corinthiens, mais il ne s’en
prévalut pas (II Corinthiens 9 : 3-15). Ce passage
dans la première lettre de Paul nous en dit davantage
sur notre responsabilité chrétienne : tout
travailleur devrait pouvoir bénéficier du
fruit de son travail (I Corinthiens 9 : 7). Paul ne fait
référence à aucune loi sur la dîme.
Il explique que les sacrificateurs “étaient
nourris par le temple” (I Corinthiens 9 : 13) et qu’ils
avaient part à l’autel. Jésus dit :
“l’ouvrier mérite son salaire”
(Luc 10 : 7), et Paul déclare : “De même
aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent
l’Evangile de vivre de l’Evangile” (I
Corinthiens 9 : 14). Il appartient à ceux qui croient
à l’Evangile de subvenir aux frais de ceux
qui le prêchent. C’est leur responsabilité.
Par leur générosité, ils recevront
une récompense qui ne sera pas nécessairement
physique ou financière.
L’indispensable générosité
Les chrétiens ont reçu toutes les richesses
de la grâce de Dieu et ils y répondent avec
générosité. Appelés à
vivre une vie de service et de partage, ils ont l’obligation
de faire le bien et de se montrer généreux
vis-à-vis du Seigneur.
“Vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres,
et tu auras un trésor dans les cieux. Puis, viens,
et suis-moi”, disait Jésus à un homme
riche (Luc 18 : 22). Il répéta la même
chose à Ses disciples (Luc 12 : 33). La Nouvelle
Alliance nous demande de partager, à l’exemple
de Jésus qui a donné tout ce qu’Il avait
pour nous. Jésus a fait l’éloge d’une
veuve qui a mis deux petites pièces dans le tronc
et qui a ainsi donné “tout ce qu’elle
avait” (Luc 21 : 4). Exemple qui corrobore l’enseignement
de Paul dans Galates 6 verset 6 : “Que celui à
qui l’on enseigne la parole fasse part de tous ses
biens à celui qui l’enseigne”.
La richesse est souvent un ennemi de la foi. Elle peut
étouffer les gens et les amener à ne porter
spirituellement aucun fruit (Luc 8 : 14). “Malheur
à vous riches...” (Luc 6 : 24) avertit Jésus
qui met en garde Ses disciples contre les dangers de l’avarice
(Luc 12 : 15) et de l’accumulation des richesses pour
soi-même “...sans être riche pour Dieu.”
(Luc 12 : 16-21). Quand nous partageons nos richesses pour
aider les autres, nous amassons “un trésor
inépuisable dans les cieux” (Luc 12 : 33).
Ainsi, notre cœur est dans les cieux, détaché
des choses éphémères de ce monde. “Nul
ne peut servir deux maîtres. Vous ne pouvez servir
Dieu et Mammon” (Luc 16 : 13). L’argent peut
nuire à notre fidélité et nous faire
céder à la tentation de satisfaire nos désirs
plutôt que de chercher les choses du Royaume. Après
que l’homme riche s’en fut allé tristement,
Jésus s’exclama : “Qu’il est difficile
à ceux qui ont des richesses d’entrer dans
le Royaume de Dieu ! Car il est plus facile à un
chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à
un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu” (Luc
18 : 24-25).
Conclusion
Il est indispensable que les chrétiens donnent et
partagent leurs ressources et leurs bénédictions.
Ils ont la responsabilité de pourvoir aux besoins
de ceux qui prêchent l’Evangile, afin que l’Evangile
soit prêché. L’Eglise a besoin de ce
soutien. Si les disciples de Jésus-Christ sont en
mesure de donner et ne le font pas, leur manque de générosité
prouve leur manque de foi.
Alors que l’Ancienne Alliance exigeait dix pour cent,
la Nouvelle Alliance ne spécifie aucun pourcentage
particulier. Parce qu’il n’y a pas de commandement
clair dans les Ecritures, aujourd’hui, l’Eglise
ne peut pas exiger de ses membres de donner un pourcentage
précis. La Nouvelle Alliance encourage les chrétiens
à donner ce qu’ils peuvent. Pour certains,
donner dix pour cent peut être trop élevé.
D’autres sont capables de donner plus, et ils le font.
Les chrétiens devraient s’examiner en toutes
circonstances et considérer davantage les bénédictions
qui leur ont été données par le sacrifice
de Jésus-Christ et par le don du Saint-Esprit ! Des
contributions devraient être versées librement
et généreusement à l’Eglise pour
prêcher l’Evangile et pour pourvoir aux dépenses
inhérentes au ministère local et aux besoins
des églises locales.
L’Ancienne Alliance prescrivait de simples pourcentages
et chacun donnait selon ce qui était exigé.
La Nouvelle Alliance n’en spécifie aucun. En
revanche, elle nous demande de chercher davantage le spirituel,
d’avoir plus de conscience, d’exprimer plus
d’amour pour les autres, et de vivre davantage par
la foi. La Nouvelle Alliance nous place beaucoup plus que
l’Ancienne devant nos responsabilités face
à l’argent et aux biens matériels.