La transmission des valeurs chrétiennes à
la génération présente déterminera
l’avenir des générations futures. Parmi
ces valeurs transmissibles, il en existe qui sont incontournables
; entre autres, les valeurs morales qui constituent le fondement
de toute société, et lui permettent de vivre
une forme certaine de bonheur. Sur ce sujet, il est clair
que les églises chrétiennes n’ont pas
dit leur dernier mot. Plus encore, Dieu annonce qu’Il
aura le dernier mot : “Je suis vivant, dit le Seigneur,
tout genou fléchira devant moi, et toute langue donnera
gloire à Dieu” (Epître de Paul aux Romains,
chapitre 14, verset 11).
La question de Dieu agace les incrédules. Plus
ils nient Son existence, plus ils donnent l’impression
de s’attaquer à une réalité qu’ils
souhaitent détruire. Comment pourrait-il en être
autrement ? Jamais personne n’a combattu l’inexistant.
Le problème pour l’incrédule vient du
fait que Dieu “a mis dans leur (les fils de l’homme)
cœur la pensée de l’éternité
(immortalité par la résurrection)” (L’Ecclésiaste
3 : 11). Cette pensée qu’ils n’arrivent
point à éteindre, ils la transforment pour
la faire devenir une simple idée inventée
et imaginée par des hommes. Selon eux, une pareille
idée n’est pas digne de la Raison humaine,
et mérite par conséquent d’être
reniée et combattue, afin de faire disparaître
la foi des “faibles” qui croient sans avoir
vu.
Si l’éducation de l’humanité
devait passer par la suppression des lois de Dieu, nous
pourrions prophétiser la fin de toute chair ; les
générations futures vivraient selon des codes
purement humains ; la loi du plus fort ferait fi des commandements
“Tu ne tueras point”, “Tu ne déroberas
point”, “Tu ne feras point de faux témoignage”,
“Honore ton père et ta mère”.
En revanche, si les hommes recevaient l’instruction
donnée par le Christ, la face de la terre serait
renouvelée. Si les hommes pratiquaient un seul des
commandements du Christ, celui qui nous demande d’aimer
notre prochain comme nous-mêmes, et de ne pas faire
aux autres ce que nous ne voulons pas qu’ils nous
fassent ; et de faire pour eux ce que nous voulons qu’ils
fassent pour nous, la paix sociale existerait. La sécurité
tant attendue serait une bénédiction pour
tous les citoyens du monde ; la guerre n’existerait
plus ; la violence non plus. Cette utopie deviendrait une
réalité quotidienne. Tous en bénéficieraient.
Tous en récolteraient les bienfaits financiers. Les
budgets, alimentés par les taxes et les lourds impôts
payés par les citoyens, pour assurer les services
de police, de justice, d’espionnage, de sécurité,
seraient alloués à des causes humanitaires,
à la culture, à l’éducation,
à la recherche.
L’évangile du Christ devrait être transmis
comme valeur d’avenir. Il enrichirait l’humanisme
déprimant du vingtième siècle, en lui
apportant une dimension nouvelle, l’amour entre tous
les hommes et l’espérance en un monde meilleur.