Le troisième millénaire donnera-t-il naissance
à une société d'individus libres de
toute attache, capables de former une famille et d'élever
des enfants heureux, mais sans les avoir eux-mêmes
mis au monde ?
Une minorité de citoyens choisissent solidairement
de former une seule chair entre personnes de même
sexe. Il en résulte que, de ces unions, aucun enfant
ne peut être engendré, c'est l'évidence
! Ces familles homoparentales peuvent élever des
enfants, mais ne peuvent jamais les procréer, à
partir de deux chairs unisexuelles. La loi naturelle pour
produire un être humain, nécessite la conjugaison
du féminin et du masculin. C'est la condition incontournable.
Tous les artifices de la pensée, toutes les alchimies
de l'amoral, et toutes les contorsions imaginables et inimaginables
de la biologie de laboratoires ne pourront jamais produire
un être humain normal à partir d'un support
qui ne soit pas, à la fois, féminin et masculin.
Dieu ayant procédé comme Il l'a fait, lors
de la création de l'homme et de la femme, nous pouvons
nous demander pourquoi Il s'oppose à la pratique
de l'homosexualité ? Il existe plusieurs opinions
sur ce sujet de moins en moins tabou, mais souvent, on ne
tient pas compte de l'opinion de Dieu, parce que selon certains,
Dieu n'a pas droit au chapitre. Nous donnons ici le point
de vue biblique. Non pour polémiquer, mais pour tenter
d'exposer simplement la pensée de Dieu sur un comportement
humain ; comme nous le ferions sur d'autres sujets comme
l'adultère, le mensonge, l'injustice, le meurtre,
l'hypocrisie, le vol, l'idolâtrie ou l'anarchie.
La différence sexuelle entre l'homme et la femme
permet entre autre, de procréer et d'avoir ainsi
une progéniture. Grâce à cette autre
personne humaine de sexe différent, il est possible
d'avoir une descendance. Notons que cette loi biologique
s'étend à tout le monde animal et végétal.
Seuls les êtres sexués en s'unissant au féminin
par le masculin, et au masculin par le féminin, peuvent
perpétuer leur espèce. Les plantes avec les
plantes, les bêtes avec les bêtes, les êtres
humains avec les êtres humains. C'est une loi universelle.
L'homogéniture n'existe pas.
Les Ecritures parlent des humains et de leurs comportements.
L'Ancien et le Nouveau Testaments posent les mêmes
interdictions face à certaines pratiques sexuelles.
Les humains n'y voient aucun problème, mais Dieu,
si.
Lorsque la Bible défend la bestialité et
toute autre pratique sexuelle déviante, elle ne fait
que protéger l'authenticité des rapports sexuels
entre les espèces qui doivent se reproduire selon
les lois de la nature prévues par Dieu, c'est-à-dire
que les humains s'unissent entre sexes humains opposés,
et que les animaux copulent entre animaux de sexes animal
opposés (Lévitique 19 : 19). C'est là
une loi universelle qui ne sera jamais démentie,
ni par Dieu, ni par l'homme de raison, ni par l'expérience.
Nous pouvons dire que l'homosexualité ne permet
pas d'atteindre le premier objectif que Dieu s'est donné
en créant "l'Homme", masculin et féminité,
car ce premier objectif divin est la multiplication des
êtres humains : "Dieu créa l'homme à
son image ; il le créa à l'image divine, il
créa le mâle et la femelle." Dieu les
bénit : "Fructifiez, dit-il, multipliez, remplissez
la terre . . ." (Genèse 1 : 27).
Dieu n'a jamais interdit d'interdire. Lui-même donne
une série d'interdictions à l'homme, afin
que ce dernier puisse éviter les souffrances liées
à tous ces comportements délictueux qui sont
parfois vantés au nom d'une certaine liberté
individuelle mal comprise. "L'érotisation"
et la "pornographisation" des rapports sexuels
humains cachent une part de misère que de saines
pratiques morales auraient pu éviter. Exclusion,
ostracisme, culpabilité, violence, suicide sont souvent
le lot de ces personnes qui avancent dans la vie à
contre courant des lois naturelles et sociales élémentaires.
Et si certaines "vivent très bien" leur
différence, cette sensation d'être bien dans
sa peau ne peut servir de caution morale à une attitude
que Dieu réprouve.
Dieu explique clairement que l'homosexualité n'est
pas un comportement que les hommes peuvent adopter : "Tu
ne coucheras pas avec un homme comme on le fait avec une
femme : c'est une abomination" (Lévitique 18
: 22). Cette loi est intercalée entre deux autres
lois morales concernant les rapports humains. Au verset
21 de ce même chapitre, on y lit : "Tu ne donneras
aucun de tes enfants pour le sacrifier à Moloch",
et plus loin, au verset 23, Dieu déclare : "Tu
n'auras pas de commerce avec une bête pour te souiller
avec elle. Une femme ne se prostituera pas à un animal
; c'est une abomination". Plus tard, Paul confirmera
les écrits de Moïse.
Ex-homosexuels dans l'Eglise
Paul raconte que dans l'Eglise de Corinthe, il y avait
d'anciens homosexuels parmi les chrétiens pratiquants.
"Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l'injustice
n'hériteront pas du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez
pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les
adultères, ni les efféminés, ni les
infâmes (grec : "sodomites" (Concordant
Greek Text) ; anglais : "abusers of themselves with
mankind" (King James Version), "males prostitutes"
(New International Version) , ni les voleurs, ni les avares,
ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n'hériteront
le royaume de Dieu. C'est cela pourtant que vous étiez,
du moins quelques-uns d'entre vous. Mais vous avez été
lavés, mais vous avez été sanctifiés,
mais vous avez été justifiés au nom
du Seigneur Jésus-Christ, et par l'Esprit de notre
Dieu" (I Corinthiens 6 : 9-11).
Paul dit bien que certains d'entre eux, avant de croire
au Christ, avaient été des efféminés
et des sodomites (nom donné aux homosexuels, en référence
aux gens de Sodome cités dans Genèse 19),
mais qu'ils avaient cessé de pratiquer leur homosexualité,
"C'est cela pourtant que vous étiez".
Dans son épître aux Romains, Paul débute
par un exposé sur l'homosexualité masculine
et le lesbianisme. Après avoir parlé du paganisme
qui conduit les hommes à de faux raisonnements et
les amène à adorer la créature plutôt
que le Créateur, l'apôtre illustre le comportement
contre nature de certaines personnes : "Dieu les a
donc livrés à des passions ignominieuses :
leurs femmes ont changé le commerce naturel en celui
qui est contre nature ; de même, les hommes délaissant
le commerce naturel avec la femme, se sont mis à
brûler de désirs les uns pour les autres, entretenant
d'homme à homme des relations infâmes".
Paul poursuit son réquisitoire contre cette déviance
sexuelle, décrit le caractère de ces personnes
en déclarant digne de mort ceux qui commettent de
tels actes, et condamne au jugement de Dieu ceux qui approuvent
de pareilles pratiques (Romains 1 : 18-32).
De l'Espoir
Le fait qu'il y avait dans l'Eglise de Dieu à Corinthe,
d'anciens sodomites convertis, devrait donner un espoir
aux homosexuels. Tous n'ont pas la même attitude face
à leur problème. Certains le vivent comme
une souffrance inexpliquée et inavouée depuis
leur enfance. D'autres n'y voient qu'une conséquence
génétique qu'ils doivent assumer. Il y a aussi
ceux qui s'en font un cas de conscience pouvant conduire
à la repentance lorsque Dieu se révèle
à eux.
Paul précise bien que les homosexuels cités
dans sa lettre aux Romains étaient "remplis
de malice, de perversité, de cupidité, de
méchanceté, pleins d'envie, d'intentions meurtrières,
d'esprit de querelle, de sournoiserie, de perfidie ; ils
sont délateurs, médisants, haïs de Dieu,
arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux pour faire
le mal, rebelles à leurs parents ; ils manquent de
loyauté, d'affection naturelle, de pitié"
(versets 29-32).
Note : Une erreur de traduction peut faire une grande différence.
Dans la version biblique des moines de Maredsous, le grec
a été mal traduit à un endroit du texte
: cette traduction dit "haïs de Dieu", alors
que la traduction exacte devrait être "ennemis
de Dieu" ou "haïssant Dieu", ou "impis",
ou en anglais "God-haters", ou "God-detesters".
Cela change tout !
Dieu ne déteste pas les hommes qu'Il a créés
à Son image. Dieu aime le pécheur, mais Il
n'aime pas son péché. Dieu aime l'homosexuel,
mais Il n'aime pas son homosexualité ; celle-ci ne
contribue pas à la réalisation du premier
objectif de Dieu qui est que l'homme doit se reproduire
selon les lois naturelles établies à la création.
Dieu veut que tous les hommes Lui ressemblent en sainteté.
C'est dans ce but qu'Il accorde la repentance et le pardon
à tous, sans faire exception de péchés,
et sans faire acception de personnes. Autrement Dieu serait
injuste. Or nous savons qu'Il est le seul juste, et qu'Il
a donné Sa vie pour des injustes (Romains 5 : 6-11).
Dieu seul est juge
Comme il le fait dans son épître aux Romains,
Paul use de ce même langage dans sa lettre à
Timothée pour décrire les comportements des
gens, à la veille de la fin de ce monde (II Timothée
3 : 1-5). Est-ce à dire que seuls les homosexuels
sont arrogants, ou malicieux, ou pervers, ou avares, ou
délateurs, etc ? Non, certainement pas ! Est-ce à
dire que tous les homosexuels correspondent à la
description que Paul fait de ces hommes de l'époque
romaine ? Non, certainement pas ! Mais ces hommes correspondent
à la description que Paul fait d'eux. Leur attitude
est une attitude de rébellion contre Dieu. Ces hommes
semblent appartenir à une catégorie morale
bien particulière. Au verset 18 de Romains 1, il
est dit qu'ils "retiennent la vérité
captive du mal", et que Dieu s'est fait connaître
à eux "avec évidence". Aux versets
20 et 21, Paul nous révèle qu' "ils sont
donc inexcusables, puisque, connaissant Dieu, ils ne lui
ont point donné la gloire qui lui convient, et ne
lui ont point rendu grâces".
Nous voyons clairement que la vie spirituelle de ces hommes
était lamentable, et qu'ils connaissaient ou avaient,
du moins, connu Dieu en partie, à un moment dans
leur vie, et que maintenant ils Le provoquaient avec arrogance.
Paul, à partir de ce constat, déclare que
ces hommes détestaient Dieu (verset 30). Si ces personnes
haïssaient Dieu, leur homosexualité semble être
une des conséquences logiques de leur attitude rebelle
envers Dieu ; la haine de Dieu serait la cause de leur perversité
sexuelle, Dieu les ayant livré à des passions
infâmes. Car il est bien écrit aux versets
20 et 21 "donc" et "puisque" ; et aux
versets 24 et 26 "Aussi Dieu les a livrés à
l'impureté", "Dieu les a donc livrés
à des passions ignominieuses". Dans Lévitique
18 : 24, Dieu explique que se sont les nations païennes
qui ne Le connaissent pas qui agissent ainsi. Mais les païens
ont répondu à l'appel de la foi.
La question est la suivante : tous les homosexuels haïssent-ils
Dieu ? Non. D'anciens homosexuels ont été
appelés par Dieu (Jean 6 : 44) alors qu'ils pratiquaient
cette déviance. Ils ont répondu à l'appel
de la repentance. Ajoutés au nombre des élus,
ils furent des chrétiens à part entière,
en ne pratiquant plus l'homosexualité.
Jésus-Christ est venu donner Sa vie pour racheter
TOUS les hommes, sans distinction de pécheurs ou
de péchés. Le Christ est venu pour les malades,
comme nous le voyons dans Luc 15, versets 1 à 7.
Aucun pécheur n'est un trop grand pécheur
pour recevoir le pardon de Dieu ; et aucun péché
n'est trop grand pour qu'il ne puisse être effacé
par le sang du Christ. A Corinthe, des ex-homosexuels s'étaient
repentis. Deux mille ans plus tard, les homosexuels peuvent
encore recevoir la repentance et le pardon, et faire partie
intégrante du Corps du Christ (Actes 11 : 18).
Honorable Célibat
L'homosexuel qui change de vie sexuelle, cesse de pratiquer
l'homosexualité et devient agréable à
Dieu ; tout comme n'importe quel autre pécheur qui
renonce à ses transgressions. Cesser de pratiquer
l'homosexualité ne veut pas dire que l'ex-homosexuel
doive trouver une épouse et engendrer des enfants.
Il peut le faire, mais le mariage n'est pas un engagement
que Dieu lui demande d'assumer comme preuve de sa repentance.
Beaucoup de célibataires, hommes et femmes, ne se
marient pas et mourront célibataires. Paul déclarait
souhaiter que plusieurs fussent comme lui : avoir le don
du célibat pour se consacrer à Dieu (I Corinthiens
7 : 6). Le Christ a parlé de ces eunuques qui se
font eunuques pour le royaume (Matthieu 19 : 12). Dans le
plan divin, le célibat est honorable.
Les hommes sont libres, et il y aura toujours des personnes
qui choisiront un mode de vie autre que celui souhaité
par Dieu. "Il n'y a rien de nouveau sous le soleil",
dit l'Ecclésiaste qui ajoute également que
"Dieu a créé l'homme droit, mais c'est
lui qui cherche les détours" (L'Ecclésiaste
1 : 9 ; 7 : 29) ; mais Dieu est tout puissant, juste et
miséricordieux. Tout homme peut venir à Lui,
comme un enfant prodigue revient vers son père. Dieu
l'accueillera les bras ouverts.