La théorie de Darwin suit-elle la voie du Titanic
?
Trois théories ont influencé la pensée
de l’homme au 20e siècle, celle de Karl Marx,
celle de Sigmund Freud et celle de Charles Darwin. Ces théories
ont essayé d’expliquer comment la race humaine
avait pu se concevoir, s’organiser et même voir
le jour sans Dieu. Les théories de Marx et de Freud
sont déjà discréditées. Il se
peut que la théorie de Darwin subisse aussi le même
sort.
Si quelqu’un vous demandait : « Croyez vous
en l’évolution ? », vous répondriez
probablement : « Oui, en partie ».
On vous a enseigné que la vie a débuté
il y a des millions d’années quand une cellule
élémentaire s’était développée
dans une soupe primitive, par suite de la combinaison fortuite
d’éléments convenables dans des conditions
appropriées. Alors grâce à la mutation
génétique et à la sélection
naturelle, la vie serait devenue plus complexe et plus variée
au point de produire des insectes, des ours, des abeilles,
des arbres, des éléphants, et finalement des
hommes tels que nous les voyons aujourd’hui. Tout
cela est expliqué de façon très convaincante.
La plupart d’entre nous croient confusément
à l’intervention divine sans trop savoir comment
elle s’est produite. Même si le doute plane
dans notre esprit, nous croyons sérieusement à
la théorie de l’évolution, car il est
difficile d’accepter que Dieu ait, selon la Bible,
créé tout, absolument tout, il y a quelques
milliers d’années, en six jours. Pour la plupart
des gens, le bon sens veut que ce ne soit pas possible.
Ainsi, la théorie de l’évolution continue-t-elle
à suivre à suivre son petit bonhomme de chemin
sans être inquiétée le moins du monde.
Il se peut qu’il y ait des questions sans réponse
quant au déroulement de l’évolution,
mais les évolutionnistes pensent certainement avoir
prouvé qu’elle a bien eu lieu.
Erreurs Fatales
Aujourd’hui, d’après certains savants
et certains académiciens, les évolutionnistes
n’ont pas tout prouvé. Ils mettent ces derniers
face à un défi qui peut s’avérer
accablant pour la théorie de Darwin. Le Docteur Philipp
Johnson, professeur de droit à l’université
de Berkeley, mène l’attaque. Johnson n’est
pas biologiste, il a fait une brillante carrière
en droit. Sa formation et son expérience l’ont
rendu compétent pour découvrir les erreurs
potentiellement fatales. Il soutient que la théorie
de l’évolution droit être révisée.
Johnson ne met pas en doute l’exactitude des faits
mais leur interprétation. Si vraiment l’information
des paléontologues est exacte, alors selon les lois
de la science, on ne peut pas en conclure que toute vie
a une origine commune et qu’elle s’est développée
par simple mutation et par la sélection naturelle,
pour devenir les formes complexes que nous connaissons aujourd’hui.
C’est à partir de là, et Johnson le
sait, que les évolutionnistes enverront un écran
de fumée ; aussi les attend-il de pied ferme. Il
insiste sur le fait qu’il n’entame pas ici un
autre débat entre « la religion et la science
». Il refuse d’être mis à l’écart
sous couvert de fanatisme religieux et d’un manque
de subtilité intellectuelle.
On n’a pas à examiner le bien-fondé
d’explications différentes. C’est la
théorie de Darwin qui est en cause. Quand la théorie
est évaluée selon les normes de la science,
elle semble n’apporter qu’une explication insuffisante
sur l’origine et le développement de la vie.
Ce qui est probablement encore plus embarrassant, c’est
que plus on examine les preuves de l’évolution,
plus on semble se diriger vers une autre conclusion : la
vie fut crée par un concepteur intelligent. C’est
un fait qui doit être reconnu au nom de l’honnêteté
et de la véritable science.
Il n’y a rien contre la science même si Johnson
est chrétien, il n’est pas parti en croisade.
« Le but de mon programme, en ce qui concerne l’éducation
scientifique, est la franchise et l’honnêteté
» dit-il. Il ne cherche même pas à empêcher
l’enseignement de l’évolution pourvu
que les imperfections de la théorie soient reconnues.
Il est intransigeant sur le fait que la théorie de
Darwin étant imparfaite, d’autres explications
sur l’origine et le développement de la vie
méritent aussi d’être entendues. Ainsi,
les étudiants auront-ils de bonnes bases pour évaluer
et en arriver à leurs propres conclusions.
Johnson croit qu’en examinant les preuves de manière
objective et impartiale, et en définissant bien les
termes, le château de carte de Darwin s’effondrera..
Ceci semble parfaitement raisonnable. Mais Johnson et ses
collègues réalisent que défier l’évolution
ne consiste pas simplement à contester une idée
scientifique, mais à porter un coup au fondement
même de la philosophie matérialiste du 20e
siècle.
Une évolution se produit
Une certaine évolution existe, mais il faut être
prudent avec la signification de ce mot. La micro évolution
est une réalité (c’est un changement
naturel par mutation génétique, ou par une
sélection faite, avec intention, à l’intérieur
d’une espèce). Les éleveurs de chiens
et les horticulteurs le font constamment. Mais un gros chien
et un petit chien sont toujours des chiens. Des tulipes
jaunes rouges ou à petits pois restent et resteront
toujours des tulipes. Darwin suggère que ce changement
micro-évolutionnaire à l’intérieur
d’une espèce pourrait éventuellement
s’étendre à l’extérieur
des espèces. En d’autres mots avec le temps
et des circonstances favorables, un chien ou une tulipe,
subissant des mutations, peuvent devenir une forme de vie
complètement différente (et en extrapolant,
descendre d’un ancêtre commun).
La possibilité d’une telle macro-évolution
était un concept remarquable qui valait la peine
d’être testé. Darwin a eu mauvaise presse,
c’était un savant prudent. Si nous adoptons
le point de vue matérialiste que Dieu n’existe
pas, le concept de Darwin a un sens. Cependant, les preuves
s’accumulent et démontrent que la vie n’a
pas et n’a pas pu exister de la façon suggérée
par Darwin et ses disciples.
Si la vie se développe selon la macro-évolution,
on devrait retrouver des centaines de formes de vie transitionnelles.
Darwin était soucieux du manque de preuves fossilisées.
Il a admis que si on n’en trouvait pas, ce serait
la plus grande preuve que sa théorie était
fausse. A l’époque, c’était le
début de la paléontologie et il croyait vraiment
que d’autres fossiles seraient découverts et
que les preuves de formes de vie transitionnelles abonderaient.
Il n’en a pas été ainsi. En fait c’est
l’opposé qui est arrivé.
Une souricière plus perfectionnée
Le microbiologiste Michael Behe a écrit un livre
fascinant Darwin Black Box (La Boite Noire de Darwin) sur
les preuves de l’évolution micro biologique.
Darwin n’avait pas enquêté sur la microbiologie,
car en ce temps là, les instruments n’étaient
pas perfectionnés et les techniques étaient
limitées.
Si la vie est arrivée par évolution, cela
devrait être décelable aussi bien chez les
dinosaures que dans la plus petite forme de vie. Nous savons
aujourd’hui que les micro-organismes ne sont pas seulement
de la matière, ils ont une anatomie complexe et sophistiquée.
Behe a découvert qu’en microbiologie, il arrive
un moment où, selon lui, on atteint « une complexité
irréductible », toutes les parties d’un
organisme étant indépendantes.
Behe utilise l’anatomie simple d’une souricière.
Ce système en apparence élémentaire
est absolument compliqué. Enlevez une pièce
et rien ne marche ! Un piège à souris n’a
pas pu évoluer, il a dû être conçu
à dessein. Il n’y a pas de stades intermédiaires
où une pièce était manquante. Si tel
avait été le cas, le piège n’aurait
pas fonctionné, et « la sélection naturelle
» (par un utilisateur frustré), l’aurait
éliminé. Il en est ainsi avec certains organismes.
Les plus petites choses vivantes démontrent qu’une
certaine forme de vie intelligente suit un processus. Les
preuves s’accumulent dans bien des secteurs. Elles
démontrent que nous ne pouvons pas éliminer
scientifiquement le fait que l’univers soit le fruit
d’un plan conçu intelligemment. Ceci nous mène
manifestement à nous poser d’autres questions.
S’il y a un plan, n’y a-t-il pas un but, et
quel est-il ? Mais c’est un autre sujet. Ainsi, pour
que la vérité éclate, les imperfections
de la théorie darwinienne devraient être admises
et les arguments avancés et pris sérieusement
en compte.
Phillip Johnson, Michael Behe et bien d’autres sont
en train de lancer un formidable défi. Ils demandent
de jouer à armes égales pour que ce sujet
important puisse être débattu de façon
juste et objective.
Certains pensent qu’en abandonnant Darwin, on rendrait
l’éducation académique plus vulnérable
à l’endoctrinement, mais il peut en être
tout autrement.
Il y a des explications logiques au développement
de la vie qui n’écartent pas un Créateur
et qui sont en harmonie avec les principes de la science.
Dès lors, il est certain qu’un individu responsable
de l’enseignement scientifique ou religieux doit en
savoir plus à ce sujet.
Entretien Avec Le Docteur Philipp
E Johnson
The Plain Thruth Magazine* : La plupart des gens
acceptent la théorie de Darwin comme « argent
comptant ». Ils savent qu’il y a encore des
questions en suspens, mais ils font confiance aux scientifiques
qui clament sa véracité. Vous dite que rien
ne viens confirmer ce que les darwiniens avancent. Sur quoi
vous basez vous ?
DR P Johnson : Le terme « évolution »
signifie tellement de choses qu’il faut le définir
spécifiquement avant de distinguer le vrai du faux.
La plus importante revendication de « l’évolution
» est que la science a trouvé un mécanisme
par lequel des organismes extrêmement complexe peuvent
être conçus et construits sans Créateur.
C’est cette revendication qui lie le darwinisme aux
athées, et c’est une erreur. En fait le mécanisme
Darwinien de la mutation et de la sélection n’a
pas été capable de prouver autre chose que
des variations insignifiantes dans des populations fondamentalement
stables. L’évolution a lieu d’une certaine
façon, mais elle ne fait rien d’important,
et de façon certaine n’explique pas comment
la vie a débuté, ou comment la vie est devenue
si complexe.
Le pouvoir créatif de la sélection naturelle
n’a jamais été prouvé, et les
preuves scientifiques sont contre le darwinisme quand il
dit que les mutations dues au hasard se sont accumulées
par sélection naturelle pour faire des organismes
complexes.
TPTM : Votre argumentation semble solide, mais beaucoup
de gens, apparemment, restent sceptiques . Quels sont les
points faibles de votre critique de la théorie de
l’évolution ?
DR P Johnson : L’argument est principalement philosophique.
Les darwinistes adoptent une position philosophique appelée
le matérialisme. Ils disent qu’au commencement
il y avait des particules, des lois naturelles et rien d’autre.
Si c’est vrai, alors quelque chose proche du Darwinisme
doit être vraie logiquement, peu importe les preuves.
Parce qu’ils ont décidé que des le départ
leur théorie doit être vraie, les Darwinistes
en trouvent la preuve partout. Ils sont comme les Marxistes
et les Freudiens qui trouvent la confirmation de leurs théories
partout.
TPTM : N’essayez-vous pas ainsi de prouver la création
et le Créateur autant que d’exposer les failles
de l’argumentation de Darwin et de ses disciples ?
DR P Johnson : L’archi-darwiniste et athée
Richard Dawkins a écrit que « la biologie est
l’étude des choses compliquées pour
faire croire qu’elles ont été conçues
dans un but précis » (The Blind Watchmaker,
page1, la traduction est la nôtre) La preuve d’une
conception – et dès lors de la création
– est partout dans la nature. On peut venir à
bout de cette preuve par un tour de passe-passe philosophique
que le darwinisme fournit. J’expose le tour de passe-
passe et les hypothèses philosophiques cachées.
Quand elles sont comprises, il n’y a pas besoin d’autres
preuves de la création.
TPTM : Vous sembler avancer des arguments puissants et
convaincants pour que l’on réexamine la théorie
si répandue de l’évolution. Il semble
que vous et des savants comme le Dr Behe avez fait prendre
l’eau au néodarwinisme. Quelles sont les conséquences
de votre victoire ?
DR P Johnson : Le 20e siècle a été
celui du matérialisme scientifique. Les plus grands
penseurs qui ont influencé les esprits du 20e siècle
furent Darwin, Marx, Freud et Nietzsche. Nietzsche disait
que Dieu était mort, Darwin a fourni l’arme
du crime : l’abrutissement mécanique de la
sélection naturelle qui semblait capable d’une
œuvre créatrice sans Dieu. Freud apporta les
conséquences pour l’esprit et Marx construisit
une théorie matérialiste de l’évolution
de la société. Tous ces penseurs sont aujourd’hui
discrédités. Au 21e siècle, Dieu reprendra
sa place et de ce fait, influencera la vie intellectuelle.
Les conséquences seront à la fois bonnes et
mauvaises. Certaines personnes adoreront Dieu, mais d’autres
créeront des idoles et les adoreront. Cette situation
ressemblera à celle que les apôtres connurent
au premier siècle de notre ère, quand le gnosticisme
était l’ennemi principal de la vraie religion.
*publication de Worlwide
Church of God Borehamwood, Angleterre