Souvent on regarde et on ne voit rien. Et pourtant c’est
là, devant nos yeux ! Mais on est tellement absorbé
par ses pensées ou habitué et conditionné
à ne pas savoir observer (faute de temps, de goût,
d’acuité, d’intérêt) que
l’on ne prend pas le temps de voir, puis d’analyser
pour comprendre et s’émerveiller. Comment une
personne qui n’a jamais entendu parler de Dieu pourrait-elle
s’y prendre pour se mettre en quête du Créateur
?
Mis à part la Bible bien sûr, il suffirait
simplement d’ouvrir les yeux et de contempler les
merveilles de la création. Tout d’abord l’existence
complémentaire de l’homme et de la femme, la
magnificence de fonctionnement du cerveau, l’incroyable
et stupéfiant mystère des cinq sens qui permettent
à l’être humain de vivre avec bonheur
s’il sait les utiliser à bon escient. Admirer
les couleurs qui emplissent la nature ça serait effectivement
un bon moyen. Elles se complètent si admirablement
: le bleu du ciel parfois strié de nuages blancs
qui flirte avec le jaune du soleil pour virer au rouge et
finir dans le crépuscule mordoré. Les différents
tons de vert des océans et des arbres qui se confondent
sans choquer. Sans compter l’ocre jaune du magnifique
sable des plages ou du désert ; le point d’orgue
étant ce magnifique arc- en-ciel donné en
prime et qui mêle divinement les sept couleurs (Genèse
9 : 8-17).
Oui, l’assemblage des couleurs qui se marient en
toute harmonie est l’un des exemples types de Sa perfection.
Elle reflète par-dessus tout une imagination et une
intelligence vives, brillantes et infinies. De plus, Dieu
nous a créé une vie en couleur. Il aurait
pu la composer en noir et blanc. Outre les couleurs, il
suffirait également d’observer certains animaux,
mammifères, poissons, insectes très caractéristiques
qui témoignent par leur diversité remarquable
du génie et de la puissance du Créateur. Cette
nature, cette faune parfaite, sans rature aucune répond
à des règles et des développements
très précis et immuables. La beauté
est là, devant nos yeux, conçue et revêtant
des formes multiples. Sachons pleinement l’apprécier
et rendre grâce au Seigneur pour toute cette richesse,
cette diversité.
On pourrait ainsi observer :
LA SAUTERELLE
Elle peut franchir 3 mètres en un seul bond, soit
250 fois sa hauteur ! Comme la puce, la sauterelle maintient
ses pattes sous une très forte tension. Cette énergie
est stockée grâce à une protéine,
la résiline, contenue dans son articulation. Quand
la sauterelle relâche la pression, la résiline
restitue aussitôt 97 % de l’énergie et
l’insecte est projeté comme une catapulte.
L’ARAIGNEE
Elle fait peur mais seules quelques-unes des 30 000 espèces
d’araignées possèdent des attributs
mortels pour l’homme (venin, mâchoires). Certaines
possèdent deux paires d’yeux sur le haut du
crâne, et une rangée de quatre yeux sur le
front. Elles possèdent deux appareils respiratoires
et la plupart ont plusieurs glandes à soie. Chacune
produit une soie destinée à un usage précis
: tisser la toile, emballer les œufs fraîchement
pondus. Les filaments les plus fins font seulement 30 millionièmes
de millimètre de diamètre (jusqu’à
150 pour les plus épais), chaque fil de soie est
cependant trois fois plus résistant qu’un filament
d’acier de même diamètre ! Les plus grosses
araignées mesurent 30 centimètres de large
et pèsent plus de 80 grammes.
LE DROMADAIRE
Ce mammifère possède « comme par hasard
» une morphologie et une physiologie originales qui
en font un excellent voyageur bien adapté au désert.
Il dispose d’un long pelage touffu qui le protège
de la chaleur et du froid. Il conserve ainsi l’eau
dans son organisme, ce qui est très pratique dans
le désert. Il peut perdre jusqu’au quart de
son poids en eau, sans mettre sa santé en péril.
Il peut boire jusqu’à 100 litres d’eau
en quelques minutes. La bosse du dromadaire est essentiellement
constituée de graisse (réserve).
LE MOUSTIQUE
Même si l’on n’aime pas ce genre d’insecte
(Bzzz !), on est forcé de reconnaître qu’il
est bien conçu. Chacun des deux yeux est composé
d’une mosaïque de près de 500 yeux séparés
(les ommatides). Dès la fin de l’accouplement,
le moustique femelle part à la recherche de sa pitance.
Elle est attirée par la chaleur et l’odeur
que dégage le corps de sa victime. Ses antennes (les
palpeurs) détectent les mouvements de l’air
et les odeurs. La salive des moustiques contient des substances
chimiques qui empêchent le sang de coaguler. Le tube
nourrisseur de l’insecte étant très
fin, de puissants muscles sont nécessaires pour sucer
le sang.
LA GIRAFE
Le secret de son cou élancé réside-t-il
dans le fait qu’elle se nourrit de branches d’arbres
qu’il faut aller chercher très haut ? Les évolutionnistes
en sont convaincus ! Une girafe moyenne mesure 4,80 mètres
pour un poids de deux tonnes. Dotée d’une très
bonne vue, elle est aussi très farouche et peut s’enfuir
à près de 55 km/h. Son cœur pèse
15 kg ; poids nécessaire pour pomper le sang jusqu’à
son cerveau.
LE KOKOÏ
Cette petite grenouille aux couleurs vives ne mesure que
5 centimètres de long. Dans ses glandes, elle détient
le poison (le batrachotoxine) le plus violent connu à
ce jour. Les Indiens utilisent traditionnellement son venin
pour enduire la pointe de leurs flèches. Pleine de
poison, elle n’en meure pas elle-même.
LA BALEINE BLEUE
La baleine bleue est le plus gros animal de la terre. A
l’âge adulte, elle mesure 30 mètres de
long et pèse plus lourd que 30 éléphants.
Elle ne se nourrit que de krills (sorte de crevettes) ;
et en un seul repas, une baleine bleue en ingurgite une
dizaine de tonnes. En hiver, lorsque le crustacé
se fait rare, la baleine vit en partie sur ses réserves
de graisse. C’est un mammifère, elle a donc
des poumons et doit régulièrement faire surface
pour respirer. Elle ne peut rester plus de deux heures sous
l’eau. L’évent qui est sa narine est
maintenu fermé en plongée, mais l’eau
entre toujours un peu. En surface, la baleine évacue
cette eau qui forme un jet haut de 10 mètres. Sa
langue pèse 4 tonnes. Elle n’a pas de papilles
gustatives.
La bouche de l’animal est immense et fendue très
loin en arrière. Comment donc téter lorsque
l’on est affublé d’une telle bouche ?
C’est la mère qui « injecte » le
lait au fond de la gorge de son petit. Allaité pendant
sept mois, il ingurgite quotidiennement près de 500
litres d’un lait très riche en graisse et en
protéines. Ceci lui permet de grandir à la
vitesse record de 4 centimètres et de presque 100
kilogrammes par jour. Ainsi, « gavé »,
il mesure 16 mètres et pèse 25 tonnes au moment
du sevrage.
LA MOUFETTE
Cette cousine du putois avertit l’ennemi en étalant
la fourrure noire et blanche de sa queue épaisse.
S’il insiste, la moufette relève la queue et
vise par-dessus son épaule et tire jusqu’à
10 mètres de distance un jet ambré qui jaillit
de ses glandes anales (tir précis jusqu’à
3 mètres). Corrosif, le liquide est tellement puant
qu’un tissu qui en est imprégné sent
encore un an après ! Quel record d’imprégnation
! Quel parfum !
L’ABEILLE
Les abeilles forment une société presque exclusivement
femelle. La reine est fécondée au cours du
vol nuptial par plusieurs mâles (leur seul rôle
est de féconder la reine). Elle pond de 1 000 à
2 000 œufs par jour, à la cadence d’au
moins un par minute. La ponte cesse en hiver. C’est
selon le développement de ses glandes que l’abeille
remplit diverses fonctions : les butineuses ramènent
le pollen dans la corbeille des pattes. Le nectar se transforme
en miel dans le jabot. Les deux produits seront déposés
par les magasinières dans les alvéoles pour
nourrir le causin (ensemble des œufs et des larves).
Certaines abeilles repèrent quelques fleurs par leur
nectar. De retour, elles informent les autres par leur danse.
Celle-ci représente un moyen d’information
(direction des butins par rapport à celles des rayons
solaires) tout comme l’odorat (qui guidera les autres
abeilles vers leur butin). L’abeille n’existe
qu’en fonction de la ruche. Elle ne voit pas le rouge.
Peu de fleurs sauvages sont rouges. Elle voit néanmoins
le coquelicot car il renvoie l’ultraviolet. Elle vole
rapidement : 230 battements d’aile par seconde. Si
celles-ci ne se gênent pas, ou ne se « télescopent
» pas, c’est qu’il existe un système
d’accrochage entre les deux ailes du même côté.
LE GOELAND
Le poussin du goéland, pour se nourrir donne instinctivement
des coups de bec à une tache rouge située
sur le bec de sa mère, l’incitant ainsi à
régurgiter la nourriture. Beaucoup d’animaux
agissent ainsi, déterminés par des besoins
internes et déclenchés par des informations
provenant de l’extérieur.
LE POULPE
Il est le représentant le plus complexe de l’embranchement
des mollusques. Il possède deux gros yeux, huit tentacules
sensibles et un cerveau bien développé. Il
se déplace sur les fonds marins en accrochant le
sol grâce à ses deux rangées de ventouses.
Chaque bras est pourvu de 10 sortes de muscles contrôlés
par un réseau de nerfs et nourris par deux artères
principales. Sa tête est en réalité
la majeure partie du corps : la cavité palléale.
Celle-ci expulse un jet d’eau par l’entonnoir
(situé sous l’œil) qui propulse le poulpe.
Les pieuvres géantes du pacifique peuvent atteindre
15 mètres d’envergure !
LE PAPILLON
Pour beaucoup, les plus attrayants de tous les insectes
sont certainement les papillons. Leur fragile beauté,
l’allure gracieuse du vol et des mouvements associés
à une extraordinaire diversité de formes et
de couleurs leur confèrent une dimension toute particulière
dans le monde des animaux. Sans oublier qu’avant d’en
arriver à ce stade, ils passent par une série
de changements très différents de leur constitution
définitive. Les métamorphoses qu’ils
subissent au cours de leur croissance sont des phénomènes
physiologiques étonnants, voire stupéfiants,
et qui démontrent l’incroyable imagination
du Créateur. L’accouplement-même est
minutieux ; les extrémités des deux abdomens
sont en contact et les organes d’accouplement du mâle,
renforcés de pièces rigides, s’ajustent
à l’orifice génital de la femelle avec
une exactitude telle que l’union entre les deux papillons
appartenant à des espèces différentes
en serait presque impossible ! Ensuite, ce sera les larves
qui sortiront des œufs, la vie de chenille, les mues
nécessaires, les constructions d’un abri (à
l’aide de feuilles réunies par de la soie)
pour l’hiver puis, la suite du développement
et la chrysalidation.
Il est stupéfiant de constater que la constitution
de la chenille diffère profondément de celle
du papillon. Les puissantes mandibules de celles-ci disparaîtront
chez le papillon qui sera doté d’une trompe
pour aspirer le nectar sucré des fleurs. Il est impossible
de ne pas s’émerveiller devant une telle perfection
poussée bien loin chez les chenilles des lycènes
qui se chrysalident à l’air libre. Quelques-unes
toutefois s’associent avec les fourmis. Chez ces chenilles,
une glande apparaît à l’arrière
du dos qui sécrète une substance très
prisée chez les fourmis. En échange, ces dernières
vont aider les chenilles dans leur déplacement pour
leur procurer de la nourriture fraîche. Chez la lycène
Arion, l’entente est plus étroite. Les fourmis
installent les chenilles dans leurs nids. L’échange
est total et bénéfique pour tous. En échange
de sécrétion sucrée, les chenilles
se nourrissent des larves des fourmis.
Par ailleurs, en 35 jours la chenille du bombyx du mûrier,
ou vers à soie, atteint une masse de 5 grammes. Elle
a multiplié par 10 000 son poids à la naissance
(0,5 milligrammes) et cela uniquement en dévorant
des feuilles de mûrier.
Illustration parfaite de symbiose et d’harmonie qui
donne une pleine idée de la création et de
son Concepteur. Les ailes enfin, suprême prodige,
n’apparaîtront que chez le papillon. Rien n’est
laissé au hasard, car en effet les dessins colorés
des ailes de ces derniers ne sont pas des fantaisies. L’aile
absorbe le rayonnement solaire avec une intensité
différente suivant sa couleur. Les différences
de températures activent l’indispensable circulation
du sang et de l’air dans les nervures.
LE COLIBRI
C’est le plus petit oiseau du monde. Il mesure moins
de 6 centimètres de longueur dont la moitié
pour le bec et la queue. Son poids se situe autour de deux
grammes. Il est capable de voler en marche arrière
ou même en surplace.
LA LIBELLULE
Superbe en couleur, elle vit dans l’eau et dans l’air.
C’est un insecte très rapide (30 km/h) avec
quatre grandes ailes indépendantes. Elle est capable
de toutes les prouesses : décollage vertical, vol
en avant et en arrière, vols planés, mouvements
de frein (coup de frein). Ces yeux énormes lui permettent
de voir de tous les côtés. Salvador Dali, parlant
de la libellule, disait : « Insecte anti-aérodynamique
». Après s’être accouplée,
elle pond plusieurs œufs dans un étang ou dans
une plante aquatique. La larve de la libellule va vivre
plusieurs mois dans l’eau où elle va se développer
grâce à des mues successives. Elle utilise
l’oxygène dissout dans l’eau au moyen
des branchies situées dans une poche au niveau du
rectum. La larve accélère son rythme respiratoire
si l’eau est appauvrie en oxygène. La libellule
adulte meurt en automne et la larve après plusieurs
mois (ou plusieurs années) de vie dans l’eau
éclot au printemps.
LE TERMITE
Les termites ont une vie simple très évoluée.
Ils vivent en collectivités bien organisées.
Le monde des termites est divisé en quatre castes
: les femelles, les mâles, les ouvriers et les soldats.
Seuls les individus sexués sont pigmentés
et munis d’yeux et d’ailes. Les ouvriers et
les soldats sont dépourvus de pigmentation et aveugles,
c’est pourquoi ils vivent sous terre et fuient toute
source lumineuse. Les soldats qui défendent la termitière
sont incapables de se nourrir seuls. Les ouvriers leur donnent
à manger. La reine et le roi ne quittent jamais la
chambre royale. Les immenses constructions bâties
par les termites ont toujours été un objet
de stupéfaction tant est grand le contraste entre
la taille de l’insecte (5 à 6 millimètres
pour les ouvriers) et l’édifice qu’il
a élevé. Ce qui est extraordinaire (une fois
de plus) c’est que leurs constructions suivent un
plan bien déterminé et qu’elles mettent
en œuvre des techniques fort complexes qu’envierait
n’importe quel ingénieur de renom (l’architecte
espagnol Gaudi a pu y puiser quelque inspiration). Toute
la construction faite de terre pétrie avec de la
salive est si solide qu’il faut de la dynamite pour
l’abattre. Leur travail étonne tellement que
bon nombre de scientifiques se demandent comment peuvent
faire ces êtres pratiquement dépourvus de cerveau
(quelques amas de neurones seulement) pour coordonner une
telle activité ! Et d’encenser les caractéristiques
des constructions : finesse des parois élevés
sur plusieurs mètres de hauteur, agencement des galeries,
sens très aigu de la géométrie. Devant
tant de technicité, l’esprit oscille entre
scepticisme, admiration et interrogation. Beaucoup sont
persuadés que des informations tactiles guident les
insectes avec beaucoup de précision car ceux-ci sont
aveugles ; et de s’interroger : qui supervise le déroulement
des travaux et donne les indications, les directions à
suivre, les emplacements des points d’élévation
des piliers ? Pourquoi à un moment donné les
termites s’arrêtent-ils de construire, d’ériger
? Et de conclure : comment expliquez-vous une telle perfection
géométrique qui laisse supposer que chaque
ouvrier possède dans son patrimoine génétique
l’image finale de la termitière ? Commentaire
explicite non ? Certains animaux de par leurs caractéristiques
et fonctions grandioses amèneraient-ils l’homme
à s’interroger sérieusement sur la création
et sur le but poursuivi ? La nature aiderait-elle l’homme
à réaliser enfin ce qu’il ne discerne
pas en regardant son propre corps ou en s’observant
lui-même ?
LE KANGOUROU
Le développement du bébé kangourou
n’est pas achevé à la naissance : le
nouveau né est une larve. A la naissance, celle-ci
à peine formée fait 2 cm de long. Elle a deux
pattes antérieures en forme de rame ; elle est aveugle
et sourde. La larve parvient à ramper dans la fourrure
du ventre de sa mère jusqu’à la poche
où se trouvent les mamelles ; elle effectue ainsi
une véritable course d’obstacles qui dure 5
minutes. Là, elle tète et finit de se développer
en toute sécurité. La queue musclée
fait plus d’un mètre de long. Elle sert d’appui
au repos, de balancier lors du saut et de gouvernail lorsque
l’animal change de direction.
L’ELEPHANT
Il est le plus grand animal vivant sur la terre ferme. Il
pèse plus de 5 tonnes. La peau qui a une épaisseur
de 4 cm est très délicate, ce qui explique
qu’il passe beaucoup de temps à s’en
occuper. La trompe, longue de 2 mètres, est la fusion
du nez et de la lèvre supérieure et elle compte
100 000 fibres musculaires. Les battements de ses oreilles
font baisser la température du sang qui y circule,
rafraîchissant ainsi l’éléphant.
LA CHAUVE-SOURIS
Elle vole au crépuscule, ou la nuit, et se déplace
dans l’obscurité grâce à un formidable
système de renvoi d’ondes sonores appelé
« écholocation ». Ses oreilles sont de
véritables récepteurs-radars. Les cris aigus
sont émis par le larynx, organe de la voix. Il émet
plus de 200 impulsions sonores à la seconde. Ce sont
des ultrasons. Ils sont si aigus que les oreilles humaines
ne les entendent pas. Comme les oiseaux, les chauves-souris
ont des caractéristiques qui facilitent le vol. Leurs
os sont creux ; la membrane de leurs ailes est aussi fine
que du papier, et pourtant aussi solide que du cuir. Un
système de tendons et d’os permet à
la chauve-souris de se reposer et de dormir suspendue, la
tête en bas.
LA MANTE RELIGIEUSE
Qui ne s’est jamais offusqué devant un appétit
si vorace ? Les mantes sont toutes de féroces carnivores
et présentent des modifications particulières
qui les adaptent au type de chasse qu’elles pratiquent.
La mante est le seul insecte qui puisse regarder derrière
lui sans tourner la tête, étant donné
que ses yeux sont très grands, hémisphériques
et que sa tête est petite et triangulaire. Pendant
l’accouplement, la femelle dévore parfois le
mâle car, nécessité oblige, elle a besoin
de beaucoup de nourriture pour pouvoir pondre ses œufs.
Dévorer la tête du mâle ne compromet
aucunement l’accouplement vu que le système
nerveux de la mante est formé de ganglions indépendants.
Ainsi le mâle qui a perdu la tête (au propre
comme au figuré) peut poursuivre l’acte étant
donné que les mouvements nécessaires à
la fécondation sont commandés par un ganglion
nerveux situé dans l’abdomen, et donc indépendant.
Surprenant non ?
L’HIPPOCAMPE
Il est prodigieux de noter que Dieu excelle dans la création
de petits poissons : l’hippocampe (dragon des mers),
comme des gros mammifères. Est-il possible de rester
insensible devant une telle splendeur ? Les hippocampes
surnommés chevaux de mer ont un mode de reproduction
très singulier : les mâles possèdent
sur le ventre une poche marsupiale. Après synchronisation
des postures, la femelle introduit son organe sexuel en
forme de tube dans la poche marsupiale du mâle pour
y déposer ses œufs. Ceux-ci sont alors fécondés
par le mâle et demeureront dans la poche paternelle
pour s’y développer. Après 30 jours
et des contorsions multiples, la poche se dilate et le corps
se contracte, facilitant l’expulsion des jeunes hippocampes.
La libération peut durer une heure. Tout comme la
baleine, l’hippocampe a frôlé l’extinction,
et bien sûr à cause des hommes.
LA MOULE
Elle est à la fois végétarienne et
carnivore puisqu’elle se nourrit de plancton marin.
A l’aide de ses branchies finement grillagées,
elle réalise un courant d’eau dans sa cavité
; l’eau passe à travers ce grillage, les grosses
particules sont rejetées et les petites sont agglomérées
dans une gelée, puis avalées. Elle ne concentre
ainsi que les particules nutritives contenues dans la mer.
Une moule filtre 50 litres d’eau en 24 heures !
LE LOMBRIC
Même en ne disposant pas d’yeux, le lombric
est capable de faire la différence entre la lumière
et l’obscurité grâce à certaines
cellules photosensibles réparties dans son tégument.
Le lombric n’a pas de squelette mais des muscles.
Toute la surface de son corps est utilisée dans la
progression, et les soies (crochets), l’aident à
s’accrocher. Il transforme les petits cadavres d’animaux
et les débris végétaux en excréments.
Ceux-ci renferment, sous forme concentrée, les éléments
nutritifs favorisant la croissance des plantes. Il suffit
de 350 lombrics par mètre carré pour doubler
le poids des récoltes. Selon les régions,
un hectare de terre cultivée peut contenir 2 tonnes
de lombrics.
LE MANCHOT
Les manchots ne vivent que dans l’hémisphère
sud contrairement aux pingouins qui eux, stationnent dans
le nord. Il existe 18 espèces réparties entre
l’Australie, l’Amérique du Sud, l’Afrique
et les régions sub-antarctiques. Ce sont d’excellents
nageurs. Il peuvent foncer à 50 km/h dans l’eau.
Les manchots empereurs sont les seuls animaux qui émigrent
vers le froid polaire de l’hiver pour se multiplier.
Ils pondent et couvent leurs œufs par des températures
qui peuvent avoisiner les –40°C.
Dans ces conditions aussi extrêmes, les manchots ne
sont pas en danger de gel. La majorité des animaux
polaires ont une étonnante faculté de vie
dans le froid et le vent ; celle-ci reposant avant tout
sur le sang chaud, défini par les scientifiques comme
l’un des développements les plus importants
de l’évolution ! Ainsi, par ce procédé,
quelle que soit la température extérieure,
le corps est maintenu à une température tropicale
de 35 °C à 50°C par un thermostat sensible
situé dans le cerveau. Le sang chaud est un attribut
des formes les plus élevées de la vie ; tous
les mammifères et les oiseaux le possèdent.
Le mécanisme principal de conservation de la chaleur
dépend : (1) de la couche de graisse ou de tissu
imprégné d’huile sous la peau ; (2)
de la couche de fourrure ou de plumes sur la peau. Ainsi
protégé, le manchot peut nager des heures
entières dans de l’eau à zéro
degré qui tuerait rapidement un homme. Ô merveille
de l’évolution qui avait tout prévu
!
Force est de reconnaître que ces différents
animaux et insectes étonnent et surprennent par tant
de caractéristiques précises, originales,
voire impossibles ! Dans cette création, tout est
savamment pensé, calculé et brillamment agencé.
Chaque organe, chaque cellule, chaque membrane est bien
à sa place là où il faut, et rien ne
pourrait ou ne saurait fonctionner sans cette disposition,
cet équilibre, cette structure de départ.
Il a fallu vraiment que ces différentes espèces
soient superbement conçues en toute harmonie pour
s’intégrer dans un monde pluriel, éclectique.
D’ailleurs, même notre œil ne rejette pas,
et apprécie cette faune dans toute sa diversité,
sa richesse, et sa beauté ! Et l’on voudrait
nous faire croire que tout ceci n’est en fait que
le résultat du hasard ! Alors que chaque espèce,
chaque type de création est pensé comme un
puzzle compliqué répondant à une machinerie
complexe, et où il ne saurait évidemment manquer
aucune pièce.
Peut-on imaginer une tortue avec un cou de girafe ? Un
rhinocéros avec une tête de moustique ou un
crocodile avec une queue d’écureuil ?
Peut-on alors imaginer un singe descendant d’un
poisson ? Pourquoi la procréation est-elle toujours
la même ? Des mammifères ne concevant que des
mammifères et des poissons que des poissons, etc.
?
Chaque espèce est bien délimitée,
arrêtée, dans son processus et il n’y
a bien que l’homme pour chercher à détourner
et à violer la nature par le biais de clonage et
de croisement hybrides. Peut-être verrons-nous un
jour un mouton à cinq pattes et une vache à
trois pis ! Le Dieu suprême dans toute Sa splendeur
a créé ces créatures ainsi. Quelle
diversité, quel plaisir pour l’œil, quel
enrichissement pour l’intellect, et l’on peut
dire d’emblée : « Quelle Beauté
! ». Alors, à la suite de cette description
aussi variée que stupéfiante, comment hésiter
encore entre l’évolution et la création
?