Comment
l'Église Universelle de Dieu définit-elle
Dieu? Croyez-vous qu'Il soit trois en un, ou croyez-vous
qu'il y a deux Dieux séparés comme le prêchent
certains groupes? La Bible nous apprend que Dieu est un
Etre divin en trois personnes éternelles mais distinctes
- le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Jésus
lui-même a dit: «Ecoute, Israël, le Seigneur,
notre Dieu, est l'unique Seigneur» (Marc 12:29).
Depuis le début, les anciens israélites comprenaient
et enseignaient le monothéisme, la croyance en un
seul vrai Dieu, et Jésus-Christ confirma cet enseignement.
L'apôtre Paul enseigna aussi aux premiers chrétiens:
« (...) qu'il n'y a qu'un seul Dieu.» (I Cor
8:4). Le témoignage des Écritures nous montre
clairement que le christianisme est une religion monothéiste.
Pourtant, dans le Nouveau Testament nous trouvons aussi
que le «Dieu unique» est révélé
comme ayant une nature trinitaire. Jésus appela Dieu
Son Père (Matth. 10:32), et expliqua: «Celui
qui m'a vu a vu le Père» (Jean 14:9). Il dit
aussi: «Moi et le Père nous sommes un»
(Jean 10:30).
Le Nouveau Testament présente aussi le Saint-Esprit
comme étant divin (notez Actes 5:3-4). Le Saint-Esprit
a des attributs, tels que l'existence éternelle (Hébreux
9:14), qui ne peuvent appartenir qu'à Dieu. Les croyants
qui se repentent et qui veulent soumettre leur vie à
la volonté de Dieu doivent être baptisés
«au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit»
(Matthieu 28:19), une formule qui regroupe le Père,
le Fils et le Saint-Esprit. Notez aussi la même équation
dans II Corinthiens 13:14.
Nous reconnaissons que ces concepts sont extrêmement
difficiles à comprendre. Par conséquent nous
publions une brochure intitulée Dieu existe... qui
devrait aider nos lecteurs à mieux comprendre la
nature de Dieu. N'hésitez pas à nous la demander
si vous souhaitez de plus amples informations à ce
sujet.
Enseignez-vous
que Jésus est Dieu? Certaines personnes prêchent
que Jésus était un «moindre Dieu»
avant sa naissance en tant qu'être humain, ou même
qu'il était un archange avant de devenir humain.
Quel est votre enseignement à ce sujet?
Nous enseignons que Jésus était, et est Dieu,
parce que la Bible nous dit clairement que tel est le cas.
Dans Jean 1:1 nous pouvons lire au sujet de l'existence
pré-humaine de Christ avec le Père: «Au
commencement était la Parole, et la Parole était
avec Dieu, et la Parole était Dieu».
Le verset 14 nous révèle clairement que «la
Parole», qui «était avec Dieu»
(le Père) et qui s'est plus tard manifestée
dans la chair (c'est à dire Jésus-Christ),
était Dieu.
Il ne devrait donc pas être surprenant que Thomas,
l'un des apôtres, s'adressa à Jésus-Christ,
en le voyant ressuscité, par «Mon Seigneur
et mon Dieu» (Jean 20:28). Le contexte montre que
Christ n'a pas nié être Dieu, et il a même
accepté l'adoration de Thomas.
Dans les épîtres de Paul nous apprenons que
Jésus est digne de notre adoration, de notre honneur
et de notre révérence (Phil 2:6-11), et nous
savons que nous ne pouvons qu'adorer Dieu, non pas les hommes,
et certainement pas les anges (notez Apoc 22:9 et 10).
À
quel moment un croyant devient-il un chrétien dans
le vrai sens du terme? Je reconnais que le fait de pratiquer
des traditions chrétiennes ou de respecter différentes
valeurs chrétiennes ne nous rend pas chrétien
pour autant. Alors qu'est-ce qui nous rend chrétien?
Il est vrai que vivre une «bonne vie» ou de
faire de bonnes oeuvres n'est pas suffisant pour être
chrétien aux yeux de Dieu. Des millions de personnes
font de bonnes oeuvres, sont serviables et bonnes envers
les autres (ce qui est admirable et louable), mais le vrai
chrétien est celui qui vit par la foi en Jésus-Christ
(c'est à dire qui consciemment accepte Jésus-Christ
en tant que Seigneur et Sauveur).Il a été
justifié (pardonné) par la foi, et a reçu
le Saint-Esprit.
Lorsqu'un croyant se repent et accepte Jésus-Christ,
il reçoit le Saint-Esprit, qui commence à
vivre et à travailler en lui (notez Actes 2:38).
La présence du Saint-Esprit dans le croyant produit
des qualités spirituelles appelées «le
fruit de l'Esprit», qui comprennent «l'amour,
la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité,
la fidélité, la douceur, la tempérance»
(Gal 5:22). C'est la présence du Saint-Esprit dans
l'esprit du croyant qui l'identifie en tant que chrétien.
Paul déclara à ce sujet: «Pour vous,
vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'Esprit, si
du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a
pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas»
(Romains 8:9).
Votre
Église prétend-elle être «la seule
véritable Eglise»?
L'Église Universelle de Dieu ne s'établit
pas comme juge du coeur des autres personnes, ou comme juge
de la valeur des autres organisations religieuses. Lorsque
Christ forma ses disciples, ceux-ci remarquèrent
qu'il y avaient d'autres personnes dans la région
qui semblaient faire une Oeuvre similaire à celle
de Christ, mais qui ne faisaient pas partie de Son groupe.
L'un de ces groupes utilisait même le nom de Christ
et y faisait allusion dans ses pratiques religieuses.
Lorsque quelqu'un attira l'attention de Christ là-dessus,
Il dit: «Ne l'en empêchez pas (...) car il n'est
personne qui, faisant un miracle en mon nom, puisse aussitôt
parler mal de moi. Qui n'est pas contre nous est pour nous»
(Marc 9:38-40).
Il faut comprendre que la «véritable église»
est le corps spirituel de Christ, formée de tous
les croyants appelés par Dieu et en qui le Saint-Esprit
a fait sa demeure. Le travail du Saint-Esprit transcende
les limites des organisations créées par des
êtres humains. Dieu travaille où Il veut, et
ce n'est pas notre intention que de limiter le travail du
saint-Esprit seulement aux personnes qui se joignent à
nous pour prêcher l'Evangile et pour adorer.
Même s'il n'approuvait pas totalement l'approche
ou le style de certains des autres ministères dans
l'Eglise primitive, Paul se réjouissait néanmoins
du fait que l'on prêchait Christ et que l'Evangile
était proclamé (Phil 1:15-18). Il incombe
à tous les chrétiens de suivre l'exemple de
Paul.
Quelle
est la position de l'Église Universelle de Dieu relative
aux relations raciales? Il y a beaucoup de tensions tribales
et ethniques de part le monde; les condamnez-vous?
La Parole de Dieu condamne formellement les préjugés
ethniques et raciaux, et par conséquence la discrimination
de nombreux groupes.
Jésus-Christ a enseigné que l'un des grands
commandements est d'aimer son prochain comme soi-même
(Marc 12:31; Luc 10:27-28). Lorsqu'on lui demanda «mais
qui est mon prochain?», Jésus répondit
en donnant une parabole dans laquelle il décrivit
un Samaritain (membre d'une race méprisée
par de nombreux Juifs) secourant un Juif blessé.
Le Samaritain avait surmonté les préjugés
et les animosités enracinées en lui, ce qui
lui permit de secourir l'un des ennemis traditionnels de
son groupe ethnique.
L'apôtre Pierre enseigna: «En vérité,
je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes,
mais qu'en toute nation celui qui le craint et qui pratique
la justice lui est agréable» (Actes 10:34-35).
Il est clair qu'il n'y a aucun préjugé racial
avec Dieu, et les chrétiens devraient également
rejeter le racisme.
Un Chrétien se réjouit des occasions de pouvoir
adorer Dieu en harmonie avec des personnes de toutes races
et de tous groupes ethniques. En Afrique nous avons des
membres de plusieurs tribus dans nos congrégations.
Aux Etats-Unis et dans plusieurs grandes villes d'Europe,
diverses races sont représentées dans nos
églises locales, et il y règne l'harmonie.
Paul écrivit en parlant de l'Église de Dieu:
«Il n'y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis,
ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre; mais Christ est
tout en tous» (Col 3:11).
I Jean 3:4 nous dit que «le péché
est la transgression de la loi». Mais de quelle loi
s'agit-il? Certaines personnes enseignent que la loi définissant
le péché est la loi des 10 commandements.
D'autres disent que c'est la «loi d'amour»,
ou la «loi de Christ». Afin d'éviter
le péché, il est évident que nous devons
savoir quelle est la loi que les chrétiens doivent
observer.
Il est vrai que lorsque la Bible parle du concept de la
«loi» cela peut vouloir dire plusieurs choses.
Dans l'Ancien Testament, Dieu donna au peuple d'Israël
un «contrat global» de plus de 600 lois appelé
l'Ancienne Alliance. Les 10 commandements faisaient partie
de ces lois de l'Ancienne Alliance (Exode 34:28) qui furent
données à Moïse sur le Mont Sinaï.
Toutes ces lois étaient utiles et avaient une grande
valeur morale et cérémonielle pour les anciens
Israélites, mais les chrétiens ne sont pas
obligés de vivre d'après les termes d'une
alliance donnée à l'ancienne nation d'Israël
il y a plus de 3500 ans. Paul enseigna que l'Ancienne Alliance,
«gravée avec des lettres sur des pierres»,
est dorénavant périmée et ne s'applique
pas aux chrétiens (II Cor 3:7-13). Les chrétiens
sont libérés de l'obligation de se conformer
à la «loi de Moïse» (Actes 15:5-11)
comme moyen pour atteindre le salut.
Cependant, cela ne veut pas dire que les chrétiens
ne sont pas des personnes obéissantes, ou qu'ils
n'obéissent à aucune loi. Les chrétiens
sont appelés à vivre une vie de sainteté
(Romains 6:16; I Pierre 1:2), mais les lois auxquelles ils
obéissent sont celles qui font partie de la Nouvelle
Alliance que Christ a faite avec l'Eglise.
Certaines des lois données dans l'Ancienne Alliance
sont encore applicables à la vie du chrétien,
mais nous vivons en conformité avec ces lois parce
que Christ les a redéfinies et transformées
en les accomplissant en lui-même (notez par exemple
comment Christ a redéfini la loi interdisant l'adultère
et l'homicide dans Matthieu 5:21-30).
C'est pourquoi l'apôtre Paul écrivit qu'il
était «sous la loi de Christ» (I Cor
9:21; Gal. 6:2), et non pas sous la loi qui avait été
donnée à l'ancien Israël (Gal. 3:10-12;
3:23-26).
Christ enseigna aux premiers disciples qu'ils devaient
proclamer l'Evangile au monde et enseigner aux personnes
converties «à observer tout ce que je vous
ai prescrit» (Matthieu 28:20). Par conséquence,
tout le Nouveau Testament converge vers Christ, et non pas
vers Moïse.
Une fois qu'on a compris cela, la leçon du péché,
telle qu'elle est énoncée dans I Jean 3:4,
devient claire. Il faut clarifier le fait que ce verset
ne dit pas: «Le péché est la transgression
de la loi». Le texte grec originel dit simplement:
«Le péché est l'anarchie» («anomia»
dans le grec originel). Le terme grec «anomia»
indique une absence de loi, c'est à dire une façon
de vivre rebelle, vécue en opposition à la
volonté de Dieu. Le terme grec montre clairement
que le péché est bien plus que la transgression
d'un ensemble spécifique de lois, tel que les 10
commandements. Le péché est fondamentalement
une condition, un état d'être, et non pas seulement
une série de mauvaises actions.
Lorsque vous lisez tout le chapitre 3, vous trouvez que
la loi dont il est question ne peut être que la loi
définie par Christ et par la Nouvelle Alliance, et
non pas la loi plus détaillée définie
par Moïse dans l'Ancienne Alliance. Le verset 11 parle
de l'importance de «l'amour de Dieu» travaillant
en nous, nous guidant dans nos vies, nous inspirant à
vivre une vie de sainteté, à faire de bonnes
oeuvres et à avoir des relations pleines d'amour
avec les autres: «Car ce qui vous a été
annoncé et ce que vous avez entendu dès le
commencement, c'est que nous devons nous aimer les uns les
autres, et ne pas ressembler à Caïn, qui était
du malin, et qui tua son frère».
Nous pouvons voir ici que Caïn pécha en tuant
son frère, et que ce meurtre eût lieu parce
qu'il n'aimait pas suffisamment son frère. «Anomia»
fût la conséquence terrible d'un manque d'amour
dans la vie de Caïn. Les chrétiens doivent apprendre
et intérioriser cette leçon vitale.
Les versets 16-18 nous montrent clairement que nous devrions
vivre d'après la «loi de l'amour», (aussi
appelée la «loi de Christ» dans Gal 6:2)
si nous voulons vraiment éviter le péché.
«Nous avons connu l'amour, en ce qu'il a donné
sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie
pour les frères» (verset 16). Afin d'éviter
un état d'«anomia», nos vies doivent
refléter l'amour de Dieu, qui est placé en
nous surnaturellement par le Saint-Esprit lors de notre
conversion (Romains 5:5).
Jean résume ces enseignements dans les versets 23-24
du chapitre 3: «Et c'est ici son commandement: que
nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ, et
que nous nous aimions les uns les autres, selon le commandement
qu'il nous a donné. Celui qui garde ses commandements
demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui».
Quand Christ vit en nous et que Son amour divin est reflété
dans nos vies de tous les jours, alors nous sommes inspirés
et motivés pour vivre une vie morale et obéissante,
en évitant les actions et les pratiques qui sont
pécheresses.
Qu'enseigne
l'Eglise Universelle de Dieu au sujet de la politique? Votre
église s'engage-t-elle dans des activités
politiques?
Nous croyons que l'engagement dans des activités
politiques est une affaire privée et personnelle
et qu'elle ne concerne pas l'Eglise.
En tant que chrétiens nous reconnaissons que «notre
cité à nous est dans les cieux» (Phil
3:20). Cela veut dire que les chrétiens sont déjà
citoyens du Royaume de Dieu, même si la plénitude
de ce Royaume ne sera établie que lors du retour
de Christ. Cependant, nous vivons encore dans ce monde en
tant que citoyens de diverses nations, et nous devrions
nous conduire en citoyens responsables. Les chrétiens
devraient montrer du respect à l'égard des
autorités civiles (Romains 13:1), et prier avec foi
pour le bien-être des dirigeants de leur nation (I
Timothée 2:2).
L'Eglise Universelle de Dieu ne s'engage dans aucune activité
politique. L'Eglise ne soutient pas, et ne peut pas soutenir,
des partis politiques, des plates-formes, ni des questions
politiques. Notre unique mission est de prêcher l'Evangile
de Jésus-Christ, d'enseigner ceux que Dieu a appelé
au salut, et de faire de «bonnes oeuvres» dans
la communauté. Nous nous soucions du bien-être
de notre prochain, et nous sommes heureux de pouvoir être
impliqués, en tant qu'Eglise, dans des activités
orientées vers le service.
Notre devoir chrétien, collectivement et individuellement,
est d'aider le pauvre et le nécessiteux.
Croyez-vous
au retour de Jésus-Christ?
Le second avènement de Jésus-Christ fait
partie intégrante de l'espérance du chrétien
(Tite 2:13).
Le Christ promit à ses disciples qu'il reviendrait
un jour juger la terre et régner sur toutes les nations
dans la plénitude du Royaume de Dieu (Notez Matthieu
24:3-23). Son retour sera visible, plein de force et de
gloire. Christ décrivit son second avènement
dans les termes suivants: «Alors le signe du Fils
de l'homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus
de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de
l'homme venant sur les nuées du ciel avec puissance
et une grande gloire.» (Matthieu 24:30).
Le retour de Jésus-Christ coïncidera avec la
résurrection des justes. Les véritables serviteurs
de Dieu ayant vécu dans tous les âges ressuciteront
de leur tombe afin d'être glorifiés (Phil 3:20-21)
et de régner avec Christ (I Corinthiens 15:24; Apocalypse
20:4).
Qu'enseigne
votre église au sujet de la fin du monde? Quand cela
aura-t-il lieu?
L'expression «la fin du monde» ne se trouve
pas dans les textes originaux de la Bible. Par contre les
Ecritures parlent de «la fin de cet âge»,
c'est à dire la fin d'une période durant laquelle
les êtres humains génèrent des conflits
et des guerres. Une période durant laquelle les souffrances
et la confusion abondent.
Jésus a promis «d'abréger» l'époque
actuelle de souffrances humaines (Matthieu 24:22), et d'établir
une époque nouvelle et glorieuse de paix mondiale
et de bonheur. La très belle métaphore poétique
de l'Ancien Testament parle d'un temps où «de
leurs glaives ils forgeront des hoyaux, et de leurs lances
des serpes; une nation ne tirera plus l'épée
contre une autre, et l'on n'apprendra plus la guerre»
(Michée 4:3-5).
L'Eglise Universelle de Dieu ne s'engage pas dans des spéculations
sur des dates, ni sur le moment où «la fin
de cet âge» arrivera. Nous avons la certitude
que cela arrivera un jour, mais seul Dieu connaît
la chronologie des événement de la fin des
temps (Matth 24:36; Actes 1:7).
Nous avons la charge de prêcher l'Evangile du salut
par la foi en Jésus-Christ à tous ceux qui
écoutent, et de donner la nourriture spirituelle
à ceux que Dieu appelle au salut; non de spéculer
sur des dates et de nous spécialiser dans des explications
sur d'hypothétiques accomplissements de prophéties.